
Local commercial · 77 m² · Fonds de commerce
Marseille · 13e
À explorer1 800 000 € · Prix du fonds
+ 3 000 € /mois de loyer
CESSIOPRO (06)
Commerce de bouche · Marseille 13
77 à 190 m²
Surfaces
La boulangerie-pâtisserie artisanale reste le premier commerce de proximité de France, avec environ 34 000 établissements, dont 97 % sont indépendants. Près de 1 200 changent de mains chaque année.
À Marseille 13, 3 annonces de notre sélection sont compatibles avec un projet de commerce de bouche. Les surfaces s'échelonnent de 77 à 190 m².
Le point qui décide de tout reste le laboratoire et son évacuation. Ces chiffres décrivent notre catalogue à Marseille 13, pas le marché dans son ensemble : ils bougent à chaque mise à jour.
Sources : Confédération Nationale de la Boulangerie, CGAD · Données 2025. Les chiffres de marché sont donnés à titre indicatif.
Un commerce de bouche se choisit par son laboratoire : évacuation, ventilation, puissance électrique. La surface de vente vient après. À Marseille 13, la clientèle est une clientèle d'habitude, ce qui déplace le bon emplacement vers la rue de quartier plutôt que l'artère prestigieuse.

Local commercial · 77 m² · Fonds de commerce
Marseille · 13e
À explorer1 800 000 € · Prix du fonds
+ 3 000 € /mois de loyer
CESSIOPRO (06)

Local commercial · 190 m² · Fonds de commerce
Marseille · 13e
À explorer535 000 € · Prix du fonds
+ 650 € /mois de loyer
CESSIOPRO (06)

Local commercial · 115 m² · Fonds de commerce
Marseille · 13e
À explorer324 000 € · Prix du fonds
+ 840 € /mois de loyer
CESSIOPRO (06)
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet de commerce de bouche en 3 min, Almo trouve les locaux qui correspondent à Marseille 13.
Démarrer mon projetVous rachetez une affaire qui tourne : laboratoire et matériel, clientèle de quartier, savoir-faire en place.
Voir les fonds de commerce de bouche à vendre à Marseille 13Boulangerie, boucherie, pâtisserie : la production a besoin d'un labo aux normes, avec évacuation, ventilation et parfois une puissance électrique lourde (four à sole, chambre froide). C'est ce qui rend un local éligible, ou non.
Le commerce de bouche vit d'un flux quotidien et local, pas d'un flux touristique. Une rue résidentielle passante avec une école ou un marché à proximité vaut mieux qu'une artère prestigieuse.
Plan de maîtrise sanitaire fondé sur la méthode HACCP, séparation des circuits propre et sale, sanitaires du personnel : les contrôles portent sur le local autant que sur les pratiques. Un local mal conçu se paye en travaux avant même l'ouverture.
Sur ces métiers, la reprise d'un fonds déjà équipé (four, vitrines réfrigérées, labo) est souvent moins chère qu'un aménagement complet, matériel compris.
L'astuce d'Almo
Faites chiffrer l'évacuation des fumées et la ventilation du labo avant de signer : c'est le poste qui fait dérailler les budgets sur ces métiers.
La conviction d'Almo
Le bon local n'est pas le plus beau, c'est celui qui est compatible avec VOTRE projet.
Pour aller plus loin :Ouvrir une boulangerieComprendre l'extractionLe bail commercial 3-6-9
Les commerces de bouche de Marseille 13 partagent une clientèle de proximité, mais pas leurs contraintes techniques. Une boulangerie demande une puissance électrique lourde et un four à sole ; une boucherie, une chambre froide et un labo de découpe ; un caviste, ni extraction ni froid puissant, juste un stockage tempéré. C'est le laboratoire, plus que la surface de vente, qui décide si un local convient.
| Type | Contrainte technique clé | Surface indicative | Emplacement idéal |
|---|---|---|---|
| Boulangerie | Four à sole, puissance électrique lourde, labo | 60 à 150 m² | Rues résidentielles très passantes |
| Pâtisserie | Labo froid, vitrines réfrigérées | 40 à 100 m² | Quartiers résidentiels aisés |
| Boucherie / charcuterie | Chambre froide, labo de découpe, évacuation | 50 à 120 m² | Proximité marché, rue de quartier |
| Fromagerie | Cave d'affinage ou froid dédié, ventilation | 30 à 80 m² | Quartiers résidentiels, marchés |
| Poissonnerie | Évacuation, froid puissant, étal réfrigéré | 40 à 90 m² | Halles, marchés, rues de quartier |
| Chocolaterie | Labo tempéré, vitrine climatisée | 30 à 70 m² | Rues commerçantes de standing |
| Caviste | Stockage tempéré, aucune extraction | 40 à 90 m² | Quartiers résidentiels, axes passants |
| Traiteur | Laboratoire aux normes, réserve | 50 à 120 m² | Quartiers résidentiels, proximité bureaux |
Surfaces indicatives, à ajuster selon le concept et la configuration du local.
Un fournil aux normes, une puissance électrique lourde (le four à sole est souvent en triphasé), une évacuation et une ventilation. Comptez 60 à 150 m² sur une rue résidentielle très passante, idéalement près d'une école ou de bureaux. La mise à niveau du raccordement électrique est le point à faire vérifier avant tout : elle peut coûter cher et prendre des mois.
Une chambre froide, un laboratoire de découpe, une évacuation et des circuits propre et sale séparés : 50 à 120 m² selon l'activité. La proximité d'un marché ou d'une rue de quartier passante compte davantage qu'une artère prestigieuse, que ces marges absorbent mal.
Un laboratoire froid, des vitrines réfrigérées et une puissance électrique adaptée, sur 40 à 100 m². La pâtisserie supporte un loyer plus élevé que la boulangerie grâce à son panier moyen, ce qui ouvre les quartiers résidentiels aisés, où la clientèle est au rendez-vous.
Oui : c'est le commerce de bouche le moins contraint techniquement. Un stockage tempéré suffit, sans extraction ni froid lourd, sur 40 à 90 m². Attention toutefois : dès que vous faites consommer sur place (formule bar à vins), vous basculez dans le débit de boissons, avec licence et classement ERP.
Le local se choisit à partir du laboratoire, pas de la surface de vente. Une boulangerie a besoin d'une puissance électrique lourde et d'une évacuation ; une boucherie, d'une chambre froide et d'un labo de découpe. Ajoutez le plan de maîtrise sanitaire fondé sur la méthode HACCP et la séparation des circuits propre et sale, contrôlés lors des visites sanitaires.
Un four à sole professionnel demande une puissance très supérieure à celle d'un local commercial standard, souvent en triphasé. C'est le premier point à faire vérifier : une mise à niveau du raccordement peut coûter cher, prendre des mois, et elle dépend du gestionnaire de réseau, pas de vous.
Sur ces métiers, la reprise est souvent plus rationnelle : four, vitrines réfrigérées, chambre froide et laboratoire représentent un investissement lourd. Reprendre un fonds déjà équipé revient fréquemment moins cher qu'aménager un local nu, matériel compris, et vous héritez d'une clientèle d'habitude.
La proximité l'emporte sur le prestige. Une rue résidentielle passante, la sortie d'une école, l'abord d'un marché : c'est le flux quotidien et répété qui fait le chiffre, pas le flux touristique. Un loyer d'artère prime est rarement absorbable par ces marges.
Le paquet hygiène européen impose un plan de maîtrise sanitaire fondé sur la méthode HACCP : traçabilité, chaîne du froid, circuits séparés, sanitaires dédiés. La formation hygiène de 14 heures, elle, vise la restauration commerciale : une boulangerie ou une boucherie qui vend au détail n'y est pas soumise, mais elle reste tenue au paquet hygiène. Ces exigences portent aussi sur le local, donc sur le budget travaux.
Relu et validé par Antoine Amant, Fondateur d'Almo, 10 ans dans l'immobilier professionnel et le conseil (ex-BureauxLocaux/CoStar)