
Local commercial · 47 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
Compatible60 000 € · Cession de bail
+ 2 300 € /mois de loyer
Point de Vente
Bar & pub · Suresnes
329 €/m²/an
Loyer médian
31 à 830 m²
Surfaces
La France compte environ 44 800 débits de boissons, contre près de 200 000 en 1960. Cette raréfaction explique la valeur de la licence IV, dont l'ouverture est plafonnée à un débit pour 450 habitants par commune.
À Suresnes, 21 annonces de notre sélection sont compatibles avec un projet de bar, dont 2 pleinement compatibles. Les surfaces s'échelonnent de 31 à 830 m², pour un loyer médian de 329 €/m²/an.
Le point qui décide de tout reste la licence IV, qui se transmet et ne se crée plus. Ces chiffres décrivent notre catalogue à Suresnes, pas le marché dans son ensemble : ils bougent à chaque mise à jour.
Sources : INSEE, UMIH, article L3332-1 du code de la santé publique · Données 2025. Les chiffres de marché sont donnés à titre indicatif.
Ouvrir un bar à Suresnes, c'est d'abord une histoire de licence IV : elle ne se crée plus, elle se rachète. Vient ensuite le voisinage, qui décidera de vos horaires et de votre tranquillité, bien avant la surface du local.

Local commercial · 47 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
Compatible60 000 € · Cession de bail
+ 2 300 € /mois de loyer
Point de Vente
Local commercial · 234 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
Compatible75 000 € · Cession de bail
+ 5 250 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 45 m² · Location
Suresnes · 92150
À explorer2 400 € /mois
640 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 250 m² · Location
Suresnes · 92150
À explorer6 500 € /mois
312 €/m²/an
Flagship

Local commercial · 110 m² · Location
Suresnes · 92150
À explorer5 000 € /mois
545 €/m²/an
Flagship

Local commercial · 93 m² · Location
Suresnes · 92150
À explorer3 750 € /mois
484 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 40 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer40 000 € · Cession de bail
+ 350 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 60 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer75 000 € · Cession de bail
+ 1 243 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 830 m² · Location
Suresnes · 92150
À explorer12 083 € /mois
175 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 105 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer70 000 € · Cession de bail
+ 675 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 114 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer25 000 € · Cession de bail
+ 783 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 75 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer75 000 € · Cession de bail
+ 1 400 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 49 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer52 500 € · Cession de bail
+ 2 330 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 91 m² · Location
Suresnes · 92150
À explorer2 625 € /mois
346 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 36 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer180 000 € · Cession de bail
+ 1 400 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 40 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer35 000 € · Cession de bail
+ 1 150 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 31 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer72 000 € · Cession de bail
+ 1 050 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 38 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer11 000 € · Cession de bail
+ 2 005 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 68 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer39 000 € · Cession de bail
+ 1 512 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 70 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer18 000 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business
Local commercial · 78 m² · Cession de bail
Suresnes · 92150
À explorer126 000 € · Cession de bail
+ 746 € /mois de loyer
Point de Vente
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet de bar en 3 min, Almo trouve les locaux qui correspondent à Suresnes.
Démarrer mon projetPour servir des spiritueux, il faut une licence IV. Elle ne se crée plus : elle se rachète, dans son département, et une licence laissée sans exploitation plus de cinq ans est réputée supprimée. Sa présence dans un fonds change la valeur du bien et souvent la faisabilité même du projet.
Un bar vit le soir, l'immeuble dort. Nuisances sonores, plaintes, horaires : vérifiez le règlement de copropriété, les antécédents du local et les horaires autorisés par la préfecture avant de signer.
Dans un local existant, ce sont les issues déjà en place qui plafonnent l'effectif que la commission de sécurité acceptera : la surface au sol ne promet aucune capacité. L'insonorisation, elle, est un poste de travaux souvent sous-estimé, et c'est ce qui vous protège d'une fermeture administrative.
Un bar isolé porte seul l'effort de faire venir les gens. Une rue déjà animée le soir mutualise le flux : la concurrence apparente est en réalité un moteur.
L'astuce d'Almo
Sur une reprise, demandez l'historique administratif du débit de boissons (arrêtés, plaintes, fermetures). Une licence IV « propre » vaut mieux qu'une licence IV pas chère.
La conviction d'Almo
Le bon local n'est pas le plus beau, c'est celui qui est compatible avec VOTRE projet.
Pour aller plus loin :Le bail commercial 3-6-9Négocier son loyerFonds, droit au bail, locationChanger la destination d'un local
À Suresnes, un bar à vins et un bar musical n'ont ni la même contrainte, ni le même risque. Le bar à vins se contente d'une licence III et d'une cave ; le bar musical suppose une licence IV, une insonorisation sérieuse et un voisinage compatible avec une activité nocturne. Un bar-tabac, lui, ajoute une gérance de débit de tabac : elle n'est pas comprise dans le fonds. Le cédant présente un successeur à l'agrément des douanes, qui n'est jamais acquis d'avance. Dans tous les cas, la licence IV ne se crée plus : elle se reprend.
| Type | Contrainte technique clé | Surface indicative | Emplacement idéal |
|---|---|---|---|
| Bar de quartier | Licence IV, comptoir | 60 à 120 m² | Rues résidentielles animées |
| Pub | Licence IV, tirage pression, insonorisation | 100 à 250 m² | Axes passants, zones étudiantes |
| Bar à vins | Cave, licence III suffisante | 50 à 110 m² | Quartiers gastronomiques |
| Bar à cocktails | Licence IV, back-bar, froid | 60 à 140 m² | Zones de sortie, centre-ville |
| Bar musical | Insonorisation, ERP, autorisations horaires | 100 à 300 m² | Rues déjà nocturnes, peu de logements |
| Bar-tabac | Licence IV, gérance de tabac agréée par les douanes | 70 à 150 m² | Passage, proximité transports |
| Bar à bières | Tirage multiple, réserve froide | 60 à 130 m² | Quartiers jeunes |
Surfaces indicatives, à ajuster selon le concept et la configuration du local.
Une licence IV (les spiritueux l'imposent), un back-bar et une capacité de froid réelle. Comptez 60 à 140 m² dans une zone de sortie. La licence étant l'actif rare, la plupart des projets passent par une reprise plutôt que par une création.
Un bar à vins se contente d'une licence III (les boissons fermentées suffisent) et d'un espace de stockage tempéré : 50 à 110 m² dans un quartier gastronomique fonctionnent bien. C'est le format qui demande le moins de contraintes réglementaires de la famille, et c'est ce qui explique son essor.
L'insonorisation, le classement ERP (les issues plafonnent l'effectif admissible), les horaires autorisés par arrêté préfectoral et le voisinage. Un bar musical dans un immeuble d'habitation est un contentieux qui commence : privilégiez une rue déjà nocturne, avec peu de logements au-dessus.
La location pure consiste à signer un nouveau bail avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le bail en cours d'un locataire sortant, en reprenant ses conditions (loyer, durée restante). Elle implique souvent un droit au bail, versé au locataire sortant, à ne pas confondre avec le pas-de-porte, versé au bailleur à la signature et non récupérable. Sur un bon emplacement à Suresnes, la cession est souvent la seule porte d'entrée.
Le bail commercial dit « 3-6-9 » dure au moins neuf ans. Le locataire peut résilier à chaque période triennale, sauf exceptions prévues au bail (bail de plus de neuf ans, locaux monovalents, bureaux, entrepôts). Le bailleur, lui, ne peut donner congé à l'échéance triennale que dans des cas limités, notamment pour construire, reconstruire ou surélever. À l'échéance, le locataire a droit au renouvellement, et à défaut à une indemnité d'éviction.
La question centrale est la licence IV, qui autorise les spiritueux : elle ne se crée plus dans la plupart des communes et se rachète avec un fonds, ce qui oriente souvent le projet vers une reprise. Ajoutez le permis d'exploitation, le respect du classement ERP (issues, effectif admissible), les règles de nuisances sonores et les horaires fixés par arrêté préfectoral.
Par reprise : rachat d'un fonds qui en dispose, ou achat de la licence seule. Trois vérifications décident de l'affaire. La licence doit rester dans son périmètre : on ne rapatrie pas librement une licence achetée à l'autre bout du pays. Une licence non exploitée pendant plus de cinq ans est réputée supprimée et ne peut plus être transmise. Enfin, l'implantation est interdite dans les zones protégées fixées par arrêté préfectoral (abords des écoles, des hôpitaux…). Le permis d'exploitation, lui, est obligatoire pour exploiter.
Ce sont les plus sous-estimées. L'exploitant est responsable des nuisances qu'il génère, y compris celles de la clientèle sur le trottoir. L'insonorisation du local, le règlement de copropriété, l'historique de plaintes et les horaires autorisés déterminent la viabilité réelle du projet, bien plus que la surface.
Dans un local existant, ce sont les issues déjà en place qui plafonnent l'effectif que la commission de sécurité acceptera : la surface au sol ne suffit pas à promettre une capacité. Un bar de quartier fonctionne entre 60 et 120 m² ; au-delà, c'est le classement ERP qui commande, et l'ajout d'une issue est un chantier, pas une formalité.
Un bar de jour se rapproche d'un café et s'accommode d'un immeuble d'habitation. Un bar de nuit exige un environnement compatible (peu de logements au-dessus, une rue déjà animée le soir) et des horaires autorisés. C'est un critère de sélection du local, pas un détail d'exploitation : on ne rattrape pas un mauvais voisinage.
Relu et validé par Antoine Amant, Fondateur d'Almo, 10 ans dans l'immobilier professionnel et le conseil (ex-BureauxLocaux/CoStar)