Local commercial · 324 m² · Location
Vannes · 56000
Compatible5 833 € /mois
216 €/m²/an
Point de Vente
Café & petite restauration · Vannes
238 €/m²/an
Loyer médian
28 à 324 m²
Surfaces
1 annonce
avec extraction
Le coffee shop est l'un des formats les plus dynamiques du pays : 3 500 à 4 000 établissements, environ 320 millions d'euros de chiffre d'affaires, et plus de 20 % d'ouvertures en quatre ans.
À Vannes, 5 annonces de notre sélection sont compatibles avec un projet de café, dont 1 pleinement compatible. Les surfaces s'échelonnent de 28 à 324 m², pour un loyer médian de 238 €/m²/an.
Le point qui décide de tout reste la puissance électrique et, dès qu'il y a du chaud, l'extraction. 1 annonce mentionne une extraction, un signal à vérifier systématiquement avant de visiter. Ces chiffres décrivent notre catalogue à Vannes, pas le marché dans son ensemble : ils bougent à chaque mise à jour.
Sources : L'Officiel de la Franchise / Bpifrance · Données 2025. Les chiffres de marché sont donnés à titre indicatif.
Un café vit du passage. À Vannes, comptez d'abord les piétons devant la vitrine, puis tranchez la question qui change tout le reste : servirez-vous du chaud ? Sans cuisson, vous n'avez pas besoin d'extraction, et le champ des locaux s'élargit d'un coup.
Local commercial · 324 m² · Location
Vannes · 56000
Compatible5 833 € /mois
216 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 28 m² · Location
Vannes
À explorer600 € /mois
257 €/m²/an
Blot Entreprise

Local commercial · 324 m² · Location
Vannes · 56000
À explorer5 833 € /mois
216 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 178 m² · Location
Vannes
À explorer3 900 € /mois
262 €/m²/an
Blot Entreprise

Local commercial · 168 m² · Location
Vannes
À explorer3 333 € /mois
238 €/m²/an
Blot Entreprise
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet de café en 3 min, Almo trouve les locaux qui correspondent à Vannes.
Démarrer mon projetUn café vit du passage et de la rotation. Une petite surface sur un axe très fréquenté bat presque toujours un grand local dans une rue calme : c'est le nombre de passages devant la vitrine qui fait le chiffre d'affaires.
Un café sans cuisson chaude s'accommode d'un local sans extraction, ce qui ouvre beaucoup plus de biens. Dès que vous ajoutez du chaud (croque, panini, plats du jour), vous retombez sur les contraintes techniques de la restauration.
Pour servir bière et vin, la licence III est suffisante : inutile de payer une licence IV si votre carte ne contient pas de spiritueux. C'est une économie réelle sur une reprise.
Le café se joue tôt et dehors. Une terrasse, même minuscule, et une bonne exposition matinale valent plus qu'une salle profonde et sombre.
L'astuce d'Almo
Comptez les passages devant la vitrine à 8h et à 15h, deux jours différents. Un café qui ne marche qu'aux heures de bureau est un café à mi-temps.
La conviction d'Almo
Le bon local n'est pas le plus beau, c'est celui qui est compatible avec VOTRE projet.
Pour aller plus loin :Le bail commercial 3-6-9Négocier son loyerOuvrir un coffee shopComprendre l'extraction
Un coffee shop, une sandwicherie et un salon de thé ne cherchent pas le même local à Vannes. La ligne de partage est simple : dès qu'il y a de la cuisson chaude, on retombe sur les contraintes de la restauration (extraction, puissance, évacuation). Sans cuisson, le champ des locaux compatibles s'élargit très nettement, et le loyer peut être arbitré au profit du flux piéton.
| Type | Contrainte technique clé | Surface indicative | Emplacement idéal |
|---|---|---|---|
| Coffee shop | Pas de cuisson lourde, point d'eau et puissance électrique | 30 à 80 m² | Flux piéton, quartiers de bureaux |
| Café de quartier | Comptoir, licence III | 50 à 100 m² | Angle de rue, place de quartier |
| Salon de thé | Cuisson légère, pâtisserie | 40 à 90 m² | Rues commerçantes calmes |
| Sandwicherie | Vitrine réfrigérée, peu de cuisson | 20 à 50 m² | Bureaux, gares, écoles |
| Bar à jus / poke | Point d'eau, froid, pas d'extraction lourde | 25 à 60 m² | Zones actives et sportives |
| Glacier | Puissance froid, vitrine réfrigérée | 25 à 60 m² | Zones touristiques et de promenade |
| Restaurant de brunch | Extraction, salle confortable | 60 à 130 m² | Quartiers résidentiels animés le week-end |
Surfaces indicatives, à ajuster selon le concept et la configuration du local.
Un local de 30 à 80 m² sur un flux piéton régulier, une puissance électrique suffisante pour la machine et le froid, un point d'eau. Sans cuisson chaude, l'extraction n'est pas requise, ce qui élargit considérablement le choix des locaux. Le café de spécialité se joue sur la qualité et la régularité du passage, pas sur le nombre de places assises.
Comptez 40 à 90 m², avec un coin préparation et une vitrine réfrigérée si vous proposez de la pâtisserie. La cuisson reste légère, donc les contraintes techniques sont modérées. Les rues commerçantes calmes, où la clientèle s'assoit, conviennent mieux qu'un axe de passage rapide.
La sandwicherie vend à emporter et vit du rush du déjeuner : 20 à 50 m² suffisent, à condition d'être près des bureaux, des gares ou des écoles. Le coffee shop vend un lieu autant qu'une boisson : il a besoin de places assises, d'une ambiance et d'une amplitude horaire plus large. Deux modèles, deux locaux.
La location pure consiste à signer un nouveau bail avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le bail en cours d'un locataire sortant, en reprenant ses conditions (loyer, durée restante). Elle implique souvent un droit au bail, versé au locataire sortant, à ne pas confondre avec le pas-de-porte, versé au bailleur à la signature et non récupérable. Sur un bon emplacement à Vannes, la cession est souvent la seule porte d'entrée.
Le bail commercial dit « 3-6-9 » dure au moins neuf ans. Le locataire peut résilier à chaque période triennale, sauf exceptions prévues au bail (bail de plus de neuf ans, locaux monovalents, bureaux, entrepôts). Le bailleur, lui, ne peut donner congé à l'échéance triennale que dans des cas limités, notamment pour construire, reconstruire ou surélever. À l'échéance, le locataire a droit au renouvellement, et à défaut à une indemnité d'éviction.
Commencez par trancher une question technique : votre carte comporte-t-elle de la cuisson chaude ? Si non, le champ des locaux compatibles s'élargit beaucoup, car l'extraction n'est plus requise. Viennent ensuite le permis d'exploitation, la licence III si vous servez bière et vin au comptoir, la formation hygiène si vous manipulez des denrées, et la demande de terrasse auprès de la mairie.
Pas nécessairement. Un coffee shop sans cuisson chaude fonctionne sans extraction : machine à café, vitrine réfrigérée et four à réchauffer suffisent, sous réserve de la puissance électrique disponible. Dès que vous ajoutez des plats chauds, la contrainte d'extraction revient, et avec elle la moitié des locaux devient inexploitable.
Un café sert des boissons en dehors des repas : il relève du débit de boissons. La licence III couvre les boissons fermentées (bière, vin, cidre), ce qui suffit à la carte de la plupart des cafés. La licence IV, seule à autoriser les spiritueux, ne se crée plus et se rachète avec un fonds : si votre carte n'en contient pas, ne la payez pas.
Un coffee shop vit très bien sur 30 à 60 m² : le comptoir et la rotation comptent plus que le nombre de places assises. Un café de quartier avec salle et comptoir se situe plutôt entre 60 et 100 m². Au-delà, le loyer pèse vite plus lourd que les couverts gagnés.
Non, et c'est un piège fréquent. Une autorisation de terrasse sur le domaine public est personnelle, précaire et révocable : elle ne se transmet pas au repreneur, qui doit déposer sa propre demande à la mairie. Vérifiez que la commune la réattribue en pratique, et renseignez-vous sur ses règles (emprise, horaires, redevance) avant de valoriser une terrasse dans le prix. Une terrasse située sur une propriété privée, elle, ne dépend pas de la mairie.
Relu et validé par Antoine Amant, Fondateur d'Almo, 10 ans dans l'immobilier professionnel et le conseil (ex-BureauxLocaux/CoStar)