
Local commercial · 120 m² · Fonds de commerce
Lyon · 9e
Compatible110 000 € · Prix du fonds
+ 1 086 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business
Restaurant · Lyon 9
44 à 480 m²
Surfaces
2 annonces
avec extraction
La France compte environ 180 000 établissements de restauration, pour un marché de l'ordre de 80 milliards d'euros, mais la restauration traditionnelle reste fragile face à l'inflation.
À Lyon 9, 3 annonces de notre sélection sont compatibles avec un projet de restaurant, dont 2 pleinement compatibles. Les surfaces s'échelonnent de 44 à 480 m².
Le point qui décide de tout reste l'extraction, qui conditionne toute cuisson chaude. 2 annonces mentionnent une extraction, un signal à vérifier systématiquement avant de visiter. Ces chiffres décrivent notre catalogue à Lyon 9, pas le marché dans son ensemble : ils bougent à chaque mise à jour.
Sources : Food Service Vision · Données 2025. Les chiffres de marché sont donnés à titre indicatif.
Avant l'emplacement et avant le bail, un projet de restaurant à Lyon 9 se joue sur une question : le local supporte-t-il une extraction aux normes ? Sans elle, la cuisson chaude est hors de portée, et le reste ne sert à rien.

Local commercial · 120 m² · Fonds de commerce
Lyon · 9e
Compatible110 000 € · Prix du fonds
+ 1 086 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business

Local commercial · 44 m² · Fonds de commerce
Lyon · 9e
Compatible55 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 480 m² · Cession de bail
Lyon · 9e
À explorer5 000 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet de restaurant en 3 min, Almo trouve les locaux qui correspondent à Lyon 9.
Démarrer mon projetLa voie la plus souple pour démarrer : un local nu à aménager, ou un bail à reprendre pour accéder vite à un bon emplacement.
Voir les locaux pour restaurant à louer à Lyon 9Vous rachetez une affaire qui tourne : emplacement éprouvé, clientèle, cuisine souvent équipée.
Voir les fonds de commerce de restaurant à vendre à Lyon 9Quartier, flux piéton, concurrence directe : l'emplacement conditionne à lui seul une grande partie de la réussite. Un même concept peut prospérer dans une rue et péricliter deux rues plus loin.
Indispensable pour toute cuisson chaude. Tous les locaux n'en permettent pas, et créer une extraction aux normes en copropriété est long, coûteux, parfois impossible. C'est le premier filtre à appliquer.
Une terrasse autorisée et la bonne licence se transforment en chiffre d'affaires. Deux pièges : si vous servez de l'alcool pendant les repas, une licence restaurant suffit (la licence IV, elle, sert à un bar) ; et une autorisation de terrasse sur le trottoir est personnelle, elle ne se transmet pas avec le fonds, le repreneur doit la redemander à la mairie.
Pizzeria, brasserie, gastronomique, dark kitchen : chaque concept a sa géographie idéale. Alignez surface, budget et positionnement avec la réalité du quartier visé.
L'astuce d'Almo
Sur une annonce, la mention « extraction » ou « conduit » vaut de l'or. Filtrez dessus si votre concept implique une cuisson chaude.
La conviction d'Almo
Le bon local n'est pas le plus beau, c'est celui qui est compatible avec VOTRE projet.
Pour aller plus loin :Trouver un local pour son restaurantComprendre l'extractionOuvrir une pizzeria
Tous les restaurants ne cherchent pas le même local à Lyon 9. Un bistrot de 60 m² et une brasserie de 250 m² ne visent ni le même emplacement, ni le même loyer, ni la même clientèle. Une pizzeria a besoin d'un four et d'une extraction dimensionnée, une cuisine asiatique d'un feu wok et d'une extraction renforcée, une dark kitchen d'aucune vitrine mais d'un loyer bas. Le point commun reste l'extraction : c'est elle qui rend un local éligible, ou l'écarte définitivement.
| Type | Contrainte technique clé | Surface indicative | Emplacement idéal |
|---|---|---|---|
| Restaurant traditionnel | Extraction obligatoire, cuisine complète | 80 à 150 m² | Quartiers résidentiels et bureaux |
| Bistrot | Extraction, cuisine compacte | 40 à 90 m² | Rues de quartier animées |
| Brasserie | Extraction forte, grande salle | 120 à 300 m² | Axes passants, angles, places |
| Pizzeria | Extraction, four (gaz ou électrique) | 50 à 120 m² | Rues passantes, quartiers familiaux |
| Cuisine asiatique | Feu wok (forte puissance gaz), extraction renforcée | 40 à 120 m² | Bureaux et résidentiel |
| Burger | Extraction, cuisson grill | 40 à 100 m² | Zones jeunes et étudiantes |
| Gastronomique | Cuisine technique, cave | 100 à 250 m² | Adresses de standing |
| Crêperie | Hotte et forte puissance électrique (billig) | 40 à 90 m² | Zones touristiques et familiales |
| Dark kitchen | Extraction, ni vitrine ni salle | 20 à 60 m² | Arrière-rues, rez-de-chaussée peu chers |
Surfaces indicatives, à ajuster selon le concept et la configuration du local.
Une pizzeria demande une extraction et une alimentation suffisante pour le four (gaz ou forte puissance électrique), mais se passe d'une grande cuisine : 50 à 120 m² suffisent le plus souvent. Les rues passantes des quartiers familiaux et étudiants sont les plus porteuses. Vérifiez que le bail autorise la cuisson et que le conduit permet d'installer le four : c'est le point qui fait échouer la plupart des projets.
Une brasserie suppose une grande salle (souvent 120 à 300 m²), une extraction dimensionnée pour un service continu, et idéalement une terrasse et un angle passant. C'est l'un des concepts les plus exigeants en surface comme en emplacement : sans volume ni flux, le modèle ne tient pas. Les axes passants et les places animées lui conviennent.
Cela dépend du mode de cuisson. Un comptoir à sushis a des besoins d'extraction modérés ; un feu wok exige une ventilation renforcée et une forte puissance gaz. Comptez 40 à 120 m². Les quartiers de bureaux et les zones résidentielles bien desservies sont les plus recherchés pour ces formats.
Une crêperie s'accommode de 40 à 90 m². Les billigs ne demandent pas d'extraction lourde, mais bien une hotte et une puissance électrique adaptée : ne confondez pas cuisson légère et absence de contrainte technique. Les zones touristiques, familiales et les abords de gares conviennent particulièrement à ce format accessible.
Définissez votre concept et votre budget, puis choisissez la voie d'accès : location d'un local nu, reprise d'un bail, reprise d'un fonds ou achat des murs. Le local doit être techniquement compatible, l'extraction en tête. Viennent ensuite les démarches : statut juridique, permis d'exploitation, licence adaptée si vous servez de l'alcool, formation hygiène et déclaration à la mairie pour une terrasse ou une enseigne.
Pour toute cuisson chaude, c'est quasi indispensable. Sans extraction aux normes, vous êtes limité aux concepts froids ou à faible cuisson. Créer une extraction en copropriété reste possible mais long et coûteux, et la copropriété peut s'y opposer : privilégiez un local qui en dispose déjà, ou faites chiffrer les travaux avant de vous engager.
Comptez environ 1,5 m² par couvert pour la salle, puis ajoutez la cuisine (souvent 25 à 30 % de la surface totale), la réserve et les sanitaires. Un bistrot de 40 couverts demande donc plutôt 85 à 110 m² au total, et une brasserie de 100 couverts, 200 m² et plus. Une salle calculée sans sa cuisine est le piège classique de la première visite.
Si vous servez de l'alcool uniquement pendant les repas, une licence restaurant suffit : la petite licence restaurant couvre les boissons fermentées (vin, bière, cidre), la licence restaurant couvre tous les alcools autorisés. Elle s'obtient par déclaration à la mairie, avec le permis d'exploitation. La licence IV n'est nécessaire que pour servir en dehors des repas, comme un bar : celle-là ne se crée plus, elle se rachète avec un fonds.
Louer ou reprendre un bail est la voie la plus souple et la plus rapide. Reprendre un fonds vous fait hériter d'une affaire qui tourne, souvent équipée, avec une clientèle. Acheter les murs relève d'une logique patrimoniale : capital immobilisé, mais sécurisé. Le bon choix dépend de votre apport, de votre horizon et de votre appétence au risque.
Relu et validé par Antoine Amant, Fondateur d'Almo, 10 ans dans l'immobilier professionnel et le conseil (ex-BureauxLocaux/CoStar)