
Local commercial · 80 m² · Cession de bail
Marseille · 6e
113 000 € · Cession de bail
+ 2 148 € /mois de loyer
Point de Vente
Location commerciale · Marseille 6
232 €/m²/an
Loyer médian
44 à 965 m²
Surfaces
Le 6e arrondissement est l'un des plus recherchés pour louer un local commercial à Marseille, avec le cours Julien pour les concepts créatifs et alternatifs, la rue Paradis pour les boutiques et services premium, et la place Castellane comme pôle commercial majeur. Les loyers sur les axes les plus fréquentés se situent entre 400 et 900 €/m²/an selon la rue et l'emplacement. Restaurants, concept stores, bien-être et services haut de gamme y trouvent une clientèle aisée et fidèle. Un arrondissement polyvalent, qui combine ambiance de quartier et attractivité commerciale forte.
Sources : CBRE, Locaux commerciaux Marseille · Données à jour en juin 2026

Local commercial · 80 m² · Cession de bail
Marseille · 6e
113 000 € · Cession de bail
+ 2 148 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 44 m² · Cession de bail
Marseille · 6e
70 000 € · Cession de bail
+ 849 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 965 m² · Location
Marseille · 6e
15 000 € /mois
187 €/m²/an
Point de Vente
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Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les locaux à louer à Marseille 6 qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLes locaux dont les caractéristiques sont compatibles avec votre projet : extraction, surface, vitrine, licence.
Le bail commercial classique est signé pour neuf ans, avec la liberté de partir tous les trois ans moyennant six mois de préavis. Cette structure vous protège : elle donne au projet la durée dont il a besoin, sans vous enfermer. Des formats courts existent pour tester un concept, comme le bail dérogatoire limité à trois ans au total.
La location pure consiste à signer un bail neuf avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le contrat d'un locataire en place, souvent contre un droit au bail : elle ouvre des emplacements introuvables autrement, mais on reprend le contrat tel quel. Dans les deux cas, le bail se lit intégralement avant de signer, idéalement accompagné.
Au loyer s'ajoutent les charges, souvent la taxe foncière refacturée, l'assurance, et les travaux d'installation. Depuis la loi Pinel, le bail doit détailler la répartition exacte des charges : exigez cet inventaire et posez la question simple, combien ce local me coûte-t-il chaque mois, tout compris.
La clause de destination, qui définit ce que vous avez le droit d'exercer et conditionne l'évolution de votre concept. La clause d'indexation, qui décide de votre loyer dans cinq ans. L'état des lieux d'entrée, obligatoire et détaillé, photos comprises. Et les mesures d'accompagnement à négocier, franchise de loyer, paliers, participation aux travaux : c'est avant la signature que tout se joue.
Sources : Code de commerce, art. L145-4, L145-5, L145-40-1 et L145-40-2 · Service-Public Entreprendre
Oui, l'état des lieux d'entrée est obligatoire pour les baux commerciaux conclus depuis la loi Pinel de 2014, établi contradictoirement entre bailleur et locataire. C'est une protection dans les deux sens : il fige l'état réel du local à votre arrivée et évite les litiges à la sortie. Faites-le détaillé, photos et équipements techniques compris : dix photos de plus aujourd'hui valent mieux qu'un désaccord demain.
Source : Code de commerce, art. L145-40-1
Le loyer est généralement révisé selon un indice officiel, le plus souvent l'indice des loyers commerciaux (ILC), à un rythme prévu par le bail. Au renouvellement, sa hausse est en principe encadrée par un plafonnement, avec des exceptions. Faites vérifier la clause d'indexation avant de signer : votre loyer dans cinq ans se décide dans cette clause aujourd'hui.
L'indexation du loyer sur l'ILC
Source : Code de commerce, art. L145-33 et suivants ; Service-Public Entreprendre
Oui, deux cadres existent en dehors du bail classique, et tester avant de s'engager est une stratégie tout à fait honorable. Le bail dérogatoire, dit précaire, permet de louer pour une durée totale qui ne peut pas dépasser trois ans, baux successifs compris, idéal pour valider un concept ou un emplacement ; attention, si vous restez dans les lieux plus d'un mois après le terme sans opposition du propriétaire, le bail devient automatiquement un 3-6-9. La convention d'occupation précaire, elle, suppose des circonstances exceptionnelles qui rendent l'occupation fragile par nature. Faites valider le bon cadre avant de signer : la frontière entre les deux est une source classique de litiges.
Le bail dérogatoire et la convention précaire
Source : Code de commerce, art. L145-5 et L145-5-1