
Local commercial · 309 m² · Location
Montelimar · 26200
4 944 € /mois
192 €/m²/an
INFO CONSEIL TRANSACTION
Location commerciale · Montelimar
160 €/m²/an
Loyer médian
52 à 900 m²
Surfaces
Dont 3 annonces avec cession de bail : vous reprenez le bail du locataire sortant et héritez de ses conditions.
À Montelimar, 8 locaux commerciaux sont à louer, en location directe comme en reprise de bail. Les loyers se tiennent entre 140 et 192 €/m²/an pour la moitié centrale des annonces, un marché homogène où votre arbitrage se fera sur l'emplacement et sur l'état du local plus que sur le prix. 3 de ces annonces sont des cessions de bail : vous ne signez pas un contrat neuf, vous reprenez celui du locataire sortant, avec son loyer, sa durée restante et sa clause d'activité. Faites-le relire avant de verser quoi que ce soit. Ces chiffres portent sur les annonces que nous référençons à Montelimar à date et bougent à chaque mise à jour du catalogue.
Données à jour en août 2026

Local commercial · 309 m² · Location
Montelimar · 26200
4 944 € /mois
192 €/m²/an
INFO CONSEIL TRANSACTION

Local commercial · 210 m² · Cession de bail
Montelimar · 26200
30 000 € · Cession de bail
+ 3 333 € /mois de loyer
INFO CONSEIL TRANSACTION

Local commercial · 900 m² · Location
Montelimar · 26200
10 500 € /mois
140 €/m²/an
INFO CONSEIL TRANSACTION

Local commercial · 84 m² · Location
Montelimar · 26200
1 092 € /mois
156 €/m²/an
INFO CONSEIL TRANSACTION

Local commercial · 150 m² · Location
Montelimar · 26200
2 900 € /mois
232 €/m²/an
INFO CONSEIL TRANSACTION

Local commercial · Location
Montelimar · 26200
3 900 € /mois
INFO CONSEIL TRANSACTION
Local commercial · 60 m² · Cession de bail
Montelimar · 26200
35 000 € · Cession de bail
+ 800 € /mois de loyer
Point de Vente
Local commercial · 52 m² · Cession de bail
Montelimar · 26200
30 000 € · Cession de bail
+ 600 € /mois de loyer
Point de Vente
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les locaux à louer à Montelimar qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLe bail commercial classique est signé pour neuf ans, avec la liberté de partir tous les trois ans moyennant six mois de préavis. Cette structure vous protège : elle donne au projet la durée dont il a besoin, sans vous enfermer. Des formats courts existent pour tester un concept, comme le bail dérogatoire limité à trois ans au total.
La location pure consiste à signer un bail neuf avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le contrat d'un locataire en place, souvent contre un droit au bail : elle ouvre des emplacements introuvables autrement, mais on reprend le contrat tel quel. Dans les deux cas, le bail se lit intégralement avant de signer, idéalement accompagné.
Au loyer s'ajoutent les charges, souvent la taxe foncière refacturée, l'assurance, et les travaux d'installation. Depuis la loi Pinel, le bail doit détailler la répartition exacte des charges : exigez cet inventaire et posez la question simple, combien ce local me coûte-t-il chaque mois, tout compris.
La clause de destination, qui définit ce que vous avez le droit d'exercer et conditionne l'évolution de votre concept. La clause d'indexation, qui décide de votre loyer dans cinq ans. L'état des lieux d'entrée, obligatoire et détaillé, photos comprises. Et les mesures d'accompagnement à négocier, franchise de loyer, paliers, participation aux travaux : c'est avant la signature que tout se joue.
Sources : Code de commerce, art. L145-4, L145-5, L145-40-1 et L145-40-2 · Service-Public Entreprendre
Oui, deux cadres existent en dehors du bail classique, et tester avant de s'engager est une stratégie tout à fait honorable. Le bail dérogatoire, dit précaire, permet de louer pour une durée totale qui ne peut pas dépasser trois ans, baux successifs compris, idéal pour valider un concept ou un emplacement ; attention, si vous restez dans les lieux plus d'un mois après le terme sans opposition du propriétaire, le bail devient automatiquement un 3-6-9. La convention d'occupation précaire, elle, suppose des circonstances exceptionnelles qui rendent l'occupation fragile par nature. Faites valider le bon cadre avant de signer : la frontière entre les deux est une source classique de litiges.
Le bail dérogatoire et la convention précaire
Source : Code de commerce, art. L145-5 et L145-5-1
Plus qu'on ne le croit, et c'est souvent là que se joue votre trésorerie de lancement. Les mesures d'accompagnement se négocient avant la signature : une franchise de loyer, des mois gratuits souvent liés aux travaux d'installation que vous réalisez, un loyer progressif qui monte par paliers le temps de lancer l'activité, ou une participation du propriétaire aux travaux. Ces leviers sont d'autant plus accessibles que le local demande des aménagements ou attend un locataire depuis longtemps. Un repère pour cadrer la discussion : dans un bail 3-6-9 de commerce, votre droit de résilier tous les trois ans est protégé par la loi, un propriétaire ne peut pas vous l'enlever en échange d'un avantage, sauf cas particuliers comme les baux de plus de neuf ans.
Source : Code de commerce, art. L145-4 ; pratiques de marché
Le pas-de-porte est une somme versée au propriétaire à l'entrée dans les lieux, en plus du loyer, fréquente sur les emplacements très demandés. Il se distingue du droit au bail, qui se verse au locataire sortant dans une cession. Si on vous en demande un, ce n'est pas forcément mauvais signe : c'est souvent la marque d'un emplacement qui vaut quelque chose. Son montant est libre, négociez-le comme le reste.
Source : Service-Public Entreprendre