
Local commercial · 85 m² · Fonds de commerce
Chambery · 73000
61 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business
Fonds de commerce · Chambery
61 000 €
Prix de cession médian
35 à 177 m²
Surfaces
À Chambery, 5 fonds de commerce sont proposés à la reprise. La ville compte aussi 8 cessions de droit au bail, que vous trouverez du côté des annonces à louer : on confond souvent les deux, l'une vend une activité qui tourne avec sa clientèle, l'autre uniquement le droit d'occuper les lieux. Les prix demandés se tiennent dans une fourchette étroite, de 50 000 € à 78 000 € pour la moitié centrale des annonces. Quand les prix se ressemblent à ce point, la différence se joue ailleurs : sur ce que l'affaire rapporte réellement et sur la durée qu'il reste à courir au bail. À ce volume, l'offre se renouvelle par à-coups. Mieux vaut suivre la ville en continu que commencer à chercher le jour où l'on se sent prêt. Ces chiffres décrivent les annonces que nous référençons à Chambery à date, pas l'ensemble des cessions de la ville : beaucoup se traitent sans passer par une annonce publique.
Données à jour en août 2026

Local commercial · 85 m² · Fonds de commerce
Chambery · 73000
61 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 50 m² · Fonds de commerce
Chambery · 73000
78 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 177 m² · Fonds de commerce
Chambery · 73000
154 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 84 m² · Fonds de commerce
Chambery · 73000
46 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 35 m² · Fonds de commerce
Chambery · 73000
50 000 € · Prix du fonds
+ 550 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les fonds de commerce à Chambery qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetUn fonds, c'est une activité vivante : la clientèle, le droit au bail, l'enseigne, le matériel, les contrats. Ni les murs, ni en principe les dettes du vendeur. Vous n'achetez pas un local, vous achetez une histoire qui continue avec vous, et l'acte de cession doit lister précisément ce qu'elle contient.
Une lettre d'intention ou une offre, puis l'acte de cession rédigé par un professionnel, les formalités de publication, et le passage du prix par un séquestre le temps que les créanciers et l'administration fiscale puissent se manifester. Ce blocage de quelques semaines à quelques mois surprend souvent : il est votre protection d'acquéreur.
Les barèmes professionnels donnent un ordre de grandeur en pourcentage du chiffre d'affaires, l'excédent brut d'exploitation dit ce que l'affaire rapporte vraiment, et le bail pèse sur le tout, un loyer avantageux valorise, un bail fragile déprécie. Les trois derniers exercices comptables sont votre matière première : la loi impose qu'ils soient tenus à votre disposition.
Faire analyser bilans et bail par un professionnel avant toute offre. Rencontrer l'équipe quand il y en a une, elle est transmise avec le fonds et connaît la clientèle mieux que personne. Négocier le stock à part, sur inventaire. Et exiger une clause de non-concurrence précise : c'est votre clientèle désormais.
Sources : Code de commerce, art. L141-2 et L141-14 · Code du travail, art. L1224-1 · Bpifrance Création
Généralement non : le stock de marchandises se négocie à part, sur la base d'un inventaire contradictoire réalisé au jour de la cession. Cette séparation vous protège : elle évite de payer au prix du fonds des marchandises invendables ou périmées. Vérifiez l'état réel du stock avant de le valoriser, et prévoyez son financement en plus du prix affiché.
Source : Service-Public Entreprendre
Pas pour vous reprendre votre clientèle : la garantie légale d'éviction lui interdit tout comportement qui détournerait la clientèle qu'il vous a vendue. En pratique, l'acte de cession précise presque toujours une clause de non-concurrence délimitée dans le temps, l'espace et l'activité. Faites-la rédiger précisément : une clause trop vague protège mal, une clause trop large peut être contestée. C'est votre clientèle désormais, et la loi veille à ce qu'elle le reste.
Source : Code civil, art. 1626
Racheter un droit au bail, c'est reprendre uniquement l'emplacement et le contrat de location, sans clientèle ni activité : vous démarrez votre propre commerce dans les lieux, page blanche sur bon emplacement. Reprendre un fonds, c'est racheter l'activité entière qui tourne déjà. Le droit au bail seul coûte moins cher, mais tout reste à construire ; le fonds se paie plus cher parce que la clientèle et le chiffre d'affaires existent déjà. Aucun des deux n'est meilleur dans l'absolu : tout dépend de ce que vous voulez construire.
Fonds, droit au bail ou location
Source : Service-Public Entreprendre