
Local commercial · 25 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
34 000 € · Cession de bail
+ 593 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business
Location commerciale · Chambery
254 €/m²/an
Loyer médian
20 à 482 m²
Surfaces
Dont 8 annonces avec cession de bail : vous reprenez le bail du locataire sortant et héritez de ses conditions.
Louer un local commercial à Chambéry, c'est viser le centre historique autour de la rue de Boigne et de ses portiques. Restaurants, commerces de bouche et boutiques y profitent d'une clientèle locale et d'un cadre savoyard attractif. Un marché de centre-ville à analyser finement avant de s'engager.
Données à jour en juin 2026

Local commercial · 25 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
34 000 € · Cession de bail
+ 593 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business

Local commercial · 43 m² · Location
Chambery · 73000
800 € /mois
223 €/m²/an
Propriétés Privées Business

Local commercial · 107 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
93 000 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business

Local commercial · 77 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
1 800 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business

Local commercial · 134 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
2 198 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business

Local commercial · 482 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
9 310 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business

Local commercial · 352 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
5 900 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business

Local commercial · 102 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
1 800 € · Cession de bail
Propriétés Privées Business

Local commercial · 20 m² · Cession de bail
Chambery · 73000
Propriétés Privées Business
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les locaux à louer à Chambery qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLe bail commercial classique est signé pour neuf ans, avec la liberté de partir tous les trois ans moyennant six mois de préavis. Cette structure vous protège : elle donne au projet la durée dont il a besoin, sans vous enfermer. Des formats courts existent pour tester un concept, comme le bail dérogatoire limité à trois ans au total.
La location pure consiste à signer un bail neuf avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le contrat d'un locataire en place, souvent contre un droit au bail : elle ouvre des emplacements introuvables autrement, mais on reprend le contrat tel quel. Dans les deux cas, le bail se lit intégralement avant de signer, idéalement accompagné.
Au loyer s'ajoutent les charges, souvent la taxe foncière refacturée, l'assurance, et les travaux d'installation. Depuis la loi Pinel, le bail doit détailler la répartition exacte des charges : exigez cet inventaire et posez la question simple, combien ce local me coûte-t-il chaque mois, tout compris.
La clause de destination, qui définit ce que vous avez le droit d'exercer et conditionne l'évolution de votre concept. La clause d'indexation, qui décide de votre loyer dans cinq ans. L'état des lieux d'entrée, obligatoire et détaillé, photos comprises. Et les mesures d'accompagnement à négocier, franchise de loyer, paliers, participation aux travaux : c'est avant la signature que tout se joue.
Sources : Code de commerce, art. L145-4, L145-5, L145-40-1 et L145-40-2 · Service-Public Entreprendre
Le droit au bail est le prix payé au locataire sortant pour reprendre son bail commercial et l'emplacement qui va avec. Il rémunère la valeur du contrat en place : un loyer avantageux et un emplacement recherché font monter le droit au bail. Avant de payer, vérifiez la durée restante et les clauses du bail, car vous reprenez le contrat en l'état : vous achetez un emplacement, mais aussi les règles qui l'accompagnent.
Source : Code de commerce, art. L145-16 ; Service-Public Entreprendre
Pas librement : le bail précise l'activité autorisée dans une clause dite de destination, et en changer suppose l'accord du propriétaire via une procédure de déspécialisation. C'est un point décisif avant de signer, et le bon moment pour vous projeter un peu : si demain votre salon de thé veut proposer du brunch, une clause trop étroite pourrait vous en empêcher. Mieux vaut négocier une destination souple aujourd'hui que déspécialiser demain.
Changer la destination d'un local
Source : Code de commerce, art. L145-47
Oui, l'état des lieux d'entrée est obligatoire pour les baux commerciaux conclus depuis la loi Pinel de 2014, établi contradictoirement entre bailleur et locataire. C'est une protection dans les deux sens : il fige l'état réel du local à votre arrivée et évite les litiges à la sortie. Faites-le détaillé, photos et équipements techniques compris : dix photos de plus aujourd'hui valent mieux qu'un désaccord demain.
Source : Code de commerce, art. L145-40-1