
Local commercial · 178 m² · Fonds de commerce
Dol De Bretagne · 35120
412 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business
Fonds de commerce · Dol De Bretagne
379 000 €
Prix de cession médian
70 à 1 500 m²
Surfaces
À Dol De Bretagne, 5 fonds de commerce sont proposés à la reprise, c'est-à-dire des activités en marche qui changent d'exploitant, avec leur clientèle et leur bail. Les prix demandés se tiennent dans une fourchette étroite, de 260 000 € à 410 000 € pour la moitié centrale des annonces. Quand les prix se ressemblent à ce point, la différence se joue ailleurs : sur ce que l'affaire rapporte réellement et sur la durée qu'il reste à courir au bail. À ce volume, l'offre se renouvelle par à-coups. Mieux vaut suivre la ville en continu que commencer à chercher le jour où l'on se sent prêt. Ces chiffres décrivent les annonces que nous référençons à Dol De Bretagne à date, pas l'ensemble des cessions de la ville : beaucoup se traitent sans passer par une annonce publique.
Données à jour en septembre 2026

Local commercial · 178 m² · Fonds de commerce
Dol De Bretagne · 35120
412 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 164 m² · Fonds de commerce
Dol De Bretagne · 35120
379 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 135 m² · Fonds de commerce
Dol De Bretagne · 35120
264 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 70 m² · Fonds de commerce
Dol De Bretagne · 35120
95 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 1500 m² · Fonds de commerce
Dol De Bretagne · 35120
3 740 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les fonds de commerce à Dol De Bretagne qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetUn fonds, c'est une activité vivante : la clientèle, le droit au bail, l'enseigne, le matériel, les contrats. Ni les murs, ni en principe les dettes du vendeur. Vous n'achetez pas un local, vous achetez une histoire qui continue avec vous, et l'acte de cession doit lister précisément ce qu'elle contient.
Une lettre d'intention ou une offre, puis l'acte de cession rédigé par un professionnel, les formalités de publication, et le passage du prix par un séquestre le temps que les créanciers et l'administration fiscale puissent se manifester. Ce blocage de quelques semaines à quelques mois surprend souvent : il est votre protection d'acquéreur.
Les barèmes professionnels donnent un ordre de grandeur en pourcentage du chiffre d'affaires, l'excédent brut d'exploitation dit ce que l'affaire rapporte vraiment, et le bail pèse sur le tout, un loyer avantageux valorise, un bail fragile déprécie. Les trois derniers exercices comptables sont votre matière première : la loi impose qu'ils soient tenus à votre disposition.
Faire analyser bilans et bail par un professionnel avant toute offre. Rencontrer l'équipe quand il y en a une, elle est transmise avec le fonds et connaît la clientèle mieux que personne. Négocier le stock à part, sur inventaire. Et exiger une clause de non-concurrence précise : c'est votre clientèle désormais.
Sources : Code de commerce, art. L141-2 et L141-14 · Code du travail, art. L1224-1 · Bpifrance Création
Les droits d'enregistrement d'abord, payés par l'acquéreur : 0 % jusqu'à 23 000 €, 3 % de 23 000 à 200 000 €, 5 % au-delà. Ajoutez les honoraires de l'avocat ou du notaire qui rédige l'acte, les frais de publication légale, et le besoin en fonds de roulement pour démarrer, souvent sous-estimé. À titre indicatif, prévoyez une enveloppe globale de l'ordre de 10 % au-dessus du prix affiché : mieux vaut le découvrir au moment du plan de financement qu'au moment de signer.
Source : Code général des impôts, art. 719
Oui, automatiquement : les contrats de travail en cours se transmettent de plein droit au repreneur, avec leur ancienneté et leurs conditions. C'est une règle d'ordre public, on ne peut pas y déroger dans l'acte de vente. Intégrez la masse salariale dans votre plan de reprise, et voyez l'équipe comme une partie de ce que vous rachetez : personne ne connaît mieux la clientèle que ceux qui la servent depuis des années.
Source : Code du travail, art. L1224-1
Non, en principe les dettes restent au vendeur : vous achetez l'actif, pas le passif. Deux mécanismes protègent toutefois les créanciers : l'opposition sur le prix de vente, et la solidarité fiscale temporaire qui peut vous engager à hauteur du prix si le vendeur ne règle pas ses impôts. C'est précisément pour cela que le prix passe par un séquestre. Respectez la procédure et faites-vous accompagner : elle peut sembler formelle, elle est votre protection.
Source : Code général des impôts, art. 1684 ; Code de commerce, art. L141-14