
Local commercial · 283 m² · Achat des murs
Marseille · 10e
961 767 € · Prix des murs
3 398 €/m²
Flagship
Achat des murs · Marseille 10
3 017 €/m²
Prix au m² médian
187 à 527 m²
Surfaces
À Marseille 10, 3 murs commerciaux sont à vendre, soit 100 % de l'offre locale. Une proportion pareille vous laisse de quoi comparer plusieurs biens avant de vous engager, ce qui est rare sur un segment où l'offre se compte d'ordinaire sur les doigts d'une main. Le prix médian s'établit autour de 3 000 € le m², sur un nombre d'annonces encore réduit : à ce volume, une seule adresse d'exception suffit à tirer le chiffre vers le haut. Avant de raisonner en rendement, demandez le bail commercial en cours : sa durée restante et son loyer pèsent autant que le prix affiché dans ce que l'opération vous rapportera. Ces ordres de grandeur viennent des annonces que nous référençons à Marseille 10 à date. Ils situent un marché, ils ne remplacent pas une estimation.
Données à jour en août 2026

Local commercial · 283 m² · Achat des murs
Marseille · 10e
961 767 € · Prix des murs
3 398 €/m²
Flagship

Local commercial · 527 m² · Achat des murs
Marseille · 10e
1 590 000 € · Prix des murs
3 017 €/m²
Flagship
Murs commerciaux · 187 m² · Achat des murs
Marseille · 10e
330 000 € · Prix des murs
1 765 €/m²
Point de Vente
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les murs commerciaux à Marseille 10 qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLes locaux dont les caractéristiques sont compatibles avec votre projet : extraction, surface, vitrine, licence.
Le commerçant qui achète ses murs transforme son loyer en capital et sécurise son outil de travail pour de bon. L'investisseur achète un revenu locatif adossé à un bail. Les deux se croisent sur l'essentiel : la valeur d'un mur commercial, c'est son emplacement et son contrat.
La vente ne rompt pas le bail : vous devenez le bailleur, avec le contrat en l'état. Sa durée restante, son loyer face au marché et la solidité du locataire font une grande partie du prix. Et si vous êtes locataire d'un local dont les murs se vendent, la loi vous rend prioritaire : la notification du propriétaire vaut offre de vente.
Aux alentours de 7 à 8 % de frais d'acquisition dans l'ancien, à titre indicatif, plus les éventuels travaux, la mise aux normes et, en copropriété, les charges et les travaux votés. Le rendement se calcule sur ce coût complet, pas sur le prix affiché : c'est la différence entre un rendement de brochure et un rendement réel.
Le dossier de diagnostics adapté aux locaux commerciaux, le règlement de copropriété qui peut restreindre les activités, les procès-verbaux d'assemblée qui racontent la vraie vie de l'immeuble, et l'expertise du bâti pour les biens anciens. Un notaire et, selon votre situation, un expert-comptable pour le choix de la structure de détention : ces frais-là sont les mieux investis de l'opération.
Sources : Code de commerce, art. L145-46-1 · Service-Public Entreprendre
Trois documents d'abord : le règlement de copropriété, qui peut restreindre les activités autorisées dans le lot, les procès-verbaux des dernières assemblées générales, et l'état des charges. Les PV d'assemblée racontent la vraie vie de l'immeuble : travaux votés, litiges en cours, ravalement en discussion. Une activité interdite par le règlement ou de gros travaux votés juste avant la vente peuvent transformer une bonne affaire en piège : faites relire l'ensemble par votre notaire avant de vous engager.
Source : Service-Public Entreprendre
C'est une pratique fréquente, notamment via une société civile immobilière, pour séparer l'immobilier de l'activité commerciale, faciliter la transmission ou organiser la détention à plusieurs. Mais ce n'est ni obligatoire ni toujours pertinent : chaque montage a ses contreparties fiscales et ses coûts de fonctionnement. La décision se prend avec un notaire ou un expert-comptable au regard de votre situation, idéalement avant de faire une offre : le bon montage se choisit à tête reposée, pas dans l'urgence d'un compromis.
Source : Service-Public Entreprendre
Oui : depuis la loi Pinel, le propriétaire qui envisage de vendre doit d'abord notifier son locataire, et cette notification vaut offre de vente. Le locataire dispose d'un mois pour accepter, puis de deux mois pour réaliser la vente, quatre s'il recourt à un prêt. Ce droit est d'ordre public, aucune clause du bail ne peut l'écarter, avec quelques exceptions comme la vente globale d'un immeuble. Si vous louez votre local et que votre propriétaire vend, c'est peut-être votre meilleure occasion de devenir propriétaire de votre outil de travail.
Source : Code de commerce, art. L145-46-1 ; CCI Paris Île-de-France