
Restaurant · 70 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible336 000 € · Cession de bail
+ 2 700 € /mois de loyer
Flagship
Bar & pub · Paris 17
462 €/m²/an
Loyer médian
14 à 323 m²
Surfaces
79 annonces
avec extraction
La France compte environ 44 800 débits de boissons, contre près de 200 000 en 1960. Cette raréfaction explique la valeur de la licence IV, dont l'ouverture est plafonnée à un débit pour 450 habitants par commune.
À Paris 17, 205 annonces de notre sélection sont compatibles avec un projet de bar, dont 111 pleinement compatibles. Les surfaces s'échelonnent de 14 à 323 m², pour un loyer médian de 462 €/m²/an.
Le point qui décide de tout reste la licence IV, qui se transmet et ne se crée plus. 79 annonces mentionnent une extraction, un signal à vérifier systématiquement avant de visiter. Ces chiffres décrivent notre catalogue à Paris 17, pas le marché dans son ensemble : ils bougent à chaque mise à jour.
Sources : INSEE, UMIH, article L3332-1 du code de la santé publique · Données 2025. Les chiffres de marché sont donnés à titre indicatif.
Ouvrir un bar à Paris 17, c'est d'abord une histoire de licence IV : elle ne se crée plus, elle se rachète. Vient ensuite le voisinage, qui décidera de vos horaires et de votre tranquillité, bien avant la surface du local.

Restaurant · 70 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible336 000 € · Cession de bail
+ 2 700 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 50 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible90 000 € · Cession de bail
+ 2 120 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 100 m² · Location
Paris · 17e
Compatible7 400 € /mois
888 €/m²/an
Flagship

Local commercial · 50 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible120 000 € · Cession de bail
+ 1 595 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 70 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible150 000 € · Cession de bail
+ 3 307 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 85 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible100 000 € · Cession de bail
+ 1 630 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 130 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible143 000 € · Prix du fonds
+ 3 290 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business

Local commercial · 40 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible102 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Restaurant · 75 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible232 680 € · Prix du fonds
Foodimmo

Local commercial · 85 m² · Cession de bail
Paris · 17e
Compatible260 000 € · Cession de bail
+ 2 700 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 43 m² · Location
Paris · 17e
Compatible2 500 € /mois
697 €/m²/an
Flagship

Restauration · 100 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible289 000 € · Prix du fonds
+ 1 654 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Brasserie · 100 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible760 000 € · Prix du fonds
+ 4 000 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restauration · 100 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible289 000 € · Prix du fonds
+ 1 654 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

RESTAURANT · 95 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible310 000 € · Prix du fonds
+ 2 800 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

RESTAURANT · 50 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible92 000 € · Prix du fonds
+ 2 463 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

RESTAURANT · 95 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible415 000 € · Prix du fonds
+ 2 800 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant · 152 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible575 000 € · Prix du fonds
+ 1 980 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Brasserie · 124 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible333 600 € · Prix du fonds
+ 3 000 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant · 110 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible168 000 € · Prix du fonds
+ 4 605 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Local commercial · 30 m² · Location
Paris · 17e
Compatible2 250 € /mois
900 €/m²/an
Flagship

Local commercial · 60 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible165 300 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Petite restauration sans extraction · 65 m² · Fonds de commerce
Paris · 17e
Compatible90 000 € · Prix du fonds
+ 1 622 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet de bar en 3 min, Almo trouve les locaux qui correspondent à Paris 17.
Démarrer mon projetLa voie la plus souple pour démarrer : un local nu à aménager, ou un bail à reprendre pour accéder vite à un bon emplacement.
Voir les locaux pour bar à louer à Paris 17Vous rachetez une affaire qui tourne : licence IV, clientèle installée, matériel de bar.
Voir les fonds de commerce de bar à vendre à Paris 17Devenir propriétaire de votre local, ou investir dans un actif immobilier loué à un commerce.
Voir les murs commerciaux pour bar à Paris 17Pour servir des spiritueux, il faut une licence IV. Elle ne se crée plus : elle se rachète, dans son département, et une licence laissée sans exploitation plus de cinq ans est réputée supprimée. Sa présence dans un fonds change la valeur du bien et souvent la faisabilité même du projet.
Un bar vit le soir, l'immeuble dort. Nuisances sonores, plaintes, horaires : vérifiez le règlement de copropriété, les antécédents du local et les horaires autorisés par la préfecture avant de signer.
Dans un local existant, ce sont les issues déjà en place qui plafonnent l'effectif que la commission de sécurité acceptera : la surface au sol ne promet aucune capacité. L'insonorisation, elle, est un poste de travaux souvent sous-estimé, et c'est ce qui vous protège d'une fermeture administrative.
Un bar isolé porte seul l'effort de faire venir les gens. Une rue déjà animée le soir mutualise le flux : la concurrence apparente est en réalité un moteur.
L'astuce d'Almo
Sur une reprise, demandez l'historique administratif du débit de boissons (arrêtés, plaintes, fermetures). Une licence IV « propre » vaut mieux qu'une licence IV pas chère.
La conviction d'Almo
Le bon local n'est pas le plus beau, c'est celui qui est compatible avec VOTRE projet.
Pour aller plus loin :Fonds, droit au bail, locationLe bail commercial 3-6-9Changer la destination d'un local
À Paris 17, un bar à vins et un bar musical n'ont ni la même contrainte, ni le même risque. Le bar à vins se contente d'une licence III et d'une cave ; le bar musical suppose une licence IV, une insonorisation sérieuse et un voisinage compatible avec une activité nocturne. Un bar-tabac, lui, ajoute une gérance de débit de tabac : elle n'est pas comprise dans le fonds. Le cédant présente un successeur à l'agrément des douanes, qui n'est jamais acquis d'avance. Dans tous les cas, la licence IV ne se crée plus : elle se reprend.
| Type | Contrainte technique clé | Surface indicative | Emplacement idéal |
|---|---|---|---|
| Bar de quartier | Licence IV, comptoir | 60 à 120 m² | Rues résidentielles animées |
| Pub | Licence IV, tirage pression, insonorisation | 100 à 250 m² | Axes passants, zones étudiantes |
| Bar à vins | Cave, licence III suffisante | 50 à 110 m² | Quartiers gastronomiques |
| Bar à cocktails | Licence IV, back-bar, froid | 60 à 140 m² | Zones de sortie, centre-ville |
| Bar musical | Insonorisation, ERP, autorisations horaires | 100 à 300 m² | Rues déjà nocturnes, peu de logements |
| Bar-tabac | Licence IV, gérance de tabac agréée par les douanes | 70 à 150 m² | Passage, proximité transports |
| Bar à bières | Tirage multiple, réserve froide | 60 à 130 m² | Quartiers jeunes |
Surfaces indicatives, à ajuster selon le concept et la configuration du local.
Une licence IV (les spiritueux l'imposent), un back-bar et une capacité de froid réelle. Comptez 60 à 140 m² dans une zone de sortie. La licence étant l'actif rare, la plupart des projets passent par une reprise plutôt que par une création.
Un bar à vins se contente d'une licence III (les boissons fermentées suffisent) et d'un espace de stockage tempéré : 50 à 110 m² dans un quartier gastronomique fonctionnent bien. C'est le format qui demande le moins de contraintes réglementaires de la famille, et c'est ce qui explique son essor.
L'insonorisation, le classement ERP (les issues plafonnent l'effectif admissible), les horaires autorisés par arrêté préfectoral et le voisinage. Un bar musical dans un immeuble d'habitation est un contentieux qui commence : privilégiez une rue déjà nocturne, avec peu de logements au-dessus.
La question centrale est la licence IV, qui autorise les spiritueux : elle ne se crée plus dans la plupart des communes et se rachète avec un fonds, ce qui oriente souvent le projet vers une reprise. Ajoutez le permis d'exploitation, le respect du classement ERP (issues, effectif admissible), les règles de nuisances sonores et les horaires fixés par arrêté préfectoral.
Par reprise : rachat d'un fonds qui en dispose, ou achat de la licence seule. Trois vérifications décident de l'affaire. La licence doit rester dans son périmètre : on ne rapatrie pas librement une licence achetée à l'autre bout du pays. Une licence non exploitée pendant plus de cinq ans est réputée supprimée et ne peut plus être transmise. Enfin, l'implantation est interdite dans les zones protégées fixées par arrêté préfectoral (abords des écoles, des hôpitaux…). Le permis d'exploitation, lui, est obligatoire pour exploiter.
Ce sont les plus sous-estimées. L'exploitant est responsable des nuisances qu'il génère, y compris celles de la clientèle sur le trottoir. L'insonorisation du local, le règlement de copropriété, l'historique de plaintes et les horaires autorisés déterminent la viabilité réelle du projet, bien plus que la surface.
Dans un local existant, ce sont les issues déjà en place qui plafonnent l'effectif que la commission de sécurité acceptera : la surface au sol ne suffit pas à promettre une capacité. Un bar de quartier fonctionne entre 60 et 120 m² ; au-delà, c'est le classement ERP qui commande, et l'ajout d'une issue est un chantier, pas une formalité.
Un bar de jour se rapproche d'un café et s'accommode d'un immeuble d'habitation. Un bar de nuit exige un environnement compatible (peu de logements au-dessus, une rue déjà animée le soir) et des horaires autorisés. C'est un critère de sélection du local, pas un détail d'exploitation : on ne rattrape pas un mauvais voisinage.
Relu et validé par Antoine Amant, Fondateur d'Almo, 10 ans dans l'immobilier professionnel et le conseil (ex-BureauxLocaux/CoStar)