
Local commercial · 80 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible195 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business
Bar & pub · Paris 18
275 €/m²/an
Loyer médian
15 à 1 042 m²
Surfaces
67 annonces
avec extraction
La France compte environ 44 800 débits de boissons, contre près de 200 000 en 1960. Cette raréfaction explique la valeur de la licence IV, dont l'ouverture est plafonnée à un débit pour 450 habitants par commune.
À Paris 18, 140 annonces de notre sélection sont compatibles avec un projet de bar, dont 93 pleinement compatibles. Les surfaces s'échelonnent de 15 à 1 042 m², pour un loyer médian de 275 €/m²/an.
Le point qui décide de tout reste la licence IV, qui se transmet et ne se crée plus. 67 annonces mentionnent une extraction, un signal à vérifier systématiquement avant de visiter. Ces chiffres décrivent notre catalogue à Paris 18, pas le marché dans son ensemble : ils bougent à chaque mise à jour.
Sources : INSEE, UMIH, article L3332-1 du code de la santé publique · Données 2025. Les chiffres de marché sont donnés à titre indicatif.
Ouvrir un bar à Paris 18, c'est d'abord une histoire de licence IV : elle ne se crée plus, elle se rachète. Vient ensuite le voisinage, qui décidera de vos horaires et de votre tranquillité, bien avant la surface du local.

Local commercial · 80 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible195 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 40 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible99 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 55 m² · Cession de bail
Paris · 18e
Compatible170 000 € · Cession de bail
+ 1 260 € /mois de loyer
Flagship

Local commercial · 65 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible311 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Local commercial · 70 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible77 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Bar · 226 m² · Cession de bail
Paris · 18e
Compatible80 000 € · Cession de bail
Foodimmo

Local commercial · 100 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible949 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Bar · 140 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible857 600 € · Prix du fonds
Foodimmo

Restaurant · 151 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible549 200 € · Prix du fonds
+ 3 538 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant · 151 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible549 200 € · Prix du fonds
+ 3 538 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant · 151 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible590 000 € · Prix du fonds
+ 3 538 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant traditionnel · 115 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible655 200 € · Prix du fonds
+ 4 691 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

BAR RESTAURANT · 220 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible311 680 € · Prix du fonds
+ 4 579 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

BAR RESTAURANT · 220 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible377 500 € · Prix du fonds
+ 4 579 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant traditionnel · 115 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible814 500 € · Prix du fonds
+ 4 691 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Bar tabac fdj · 130 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible922 000 € · Prix du fonds
+ 3 200 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Local commercial · 90 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible740 000 € · Prix du fonds
+ 3 600 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant · 95 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible277 000 € · Prix du fonds
Foodimmo

RESTAURANT · 32 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible200 000 € · Prix du fonds
+ 2 700 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

RESTAURANT · 62 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible137 000 € · Prix du fonds
+ 2 700 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Restaurant · 45 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible168 000 € · Prix du fonds
+ 2 800 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Local commercial · 100 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible208 000 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business

Bar · 78 m² · Fonds de commerce
Paris · 18e
Compatible306 880 € · Prix du fonds
Foodimmo
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Décrivez votre projet de bar en 3 min, Almo trouve les locaux qui correspondent à Paris 18.
Démarrer mon projetLa voie la plus souple pour démarrer : un local nu à aménager, ou un bail à reprendre pour accéder vite à un bon emplacement.
Voir les locaux pour bar à louer à Paris 18Vous rachetez une affaire qui tourne : licence IV, clientèle installée, matériel de bar.
Voir les fonds de commerce de bar à vendre à Paris 18Devenir propriétaire de votre local, ou investir dans un actif immobilier loué à un commerce.
Voir les murs commerciaux pour bar à Paris 18Pour servir des spiritueux, il faut une licence IV. Elle ne se crée plus : elle se rachète, dans son département, et une licence laissée sans exploitation plus de cinq ans est réputée supprimée. Sa présence dans un fonds change la valeur du bien et souvent la faisabilité même du projet.
Un bar vit le soir, l'immeuble dort. Nuisances sonores, plaintes, horaires : vérifiez le règlement de copropriété, les antécédents du local et les horaires autorisés par la préfecture avant de signer.
Dans un local existant, ce sont les issues déjà en place qui plafonnent l'effectif que la commission de sécurité acceptera : la surface au sol ne promet aucune capacité. L'insonorisation, elle, est un poste de travaux souvent sous-estimé, et c'est ce qui vous protège d'une fermeture administrative.
Un bar isolé porte seul l'effort de faire venir les gens. Une rue déjà animée le soir mutualise le flux : la concurrence apparente est en réalité un moteur.
L'astuce d'Almo
Sur une reprise, demandez l'historique administratif du débit de boissons (arrêtés, plaintes, fermetures). Une licence IV « propre » vaut mieux qu'une licence IV pas chère.
La conviction d'Almo
Le bon local n'est pas le plus beau, c'est celui qui est compatible avec VOTRE projet.
Pour aller plus loin :Fonds, droit au bail, locationLe bail commercial 3-6-9Changer la destination d'un local
À Paris 18, un bar à vins et un bar musical n'ont ni la même contrainte, ni le même risque. Le bar à vins se contente d'une licence III et d'une cave ; le bar musical suppose une licence IV, une insonorisation sérieuse et un voisinage compatible avec une activité nocturne. Un bar-tabac, lui, ajoute une gérance de débit de tabac : elle n'est pas comprise dans le fonds. Le cédant présente un successeur à l'agrément des douanes, qui n'est jamais acquis d'avance. Dans tous les cas, la licence IV ne se crée plus : elle se reprend.
| Type | Contrainte technique clé | Surface indicative | Emplacement idéal |
|---|---|---|---|
| Bar de quartier | Licence IV, comptoir | 60 à 120 m² | Rues résidentielles animées |
| Pub | Licence IV, tirage pression, insonorisation | 100 à 250 m² | Axes passants, zones étudiantes |
| Bar à vins | Cave, licence III suffisante | 50 à 110 m² | Quartiers gastronomiques |
| Bar à cocktails | Licence IV, back-bar, froid | 60 à 140 m² | Zones de sortie, centre-ville |
| Bar musical | Insonorisation, ERP, autorisations horaires | 100 à 300 m² | Rues déjà nocturnes, peu de logements |
| Bar-tabac | Licence IV, gérance de tabac agréée par les douanes | 70 à 150 m² | Passage, proximité transports |
| Bar à bières | Tirage multiple, réserve froide | 60 à 130 m² | Quartiers jeunes |
Surfaces indicatives, à ajuster selon le concept et la configuration du local.
Une licence IV (les spiritueux l'imposent), un back-bar et une capacité de froid réelle. Comptez 60 à 140 m² dans une zone de sortie. La licence étant l'actif rare, la plupart des projets passent par une reprise plutôt que par une création.
Un bar à vins se contente d'une licence III (les boissons fermentées suffisent) et d'un espace de stockage tempéré : 50 à 110 m² dans un quartier gastronomique fonctionnent bien. C'est le format qui demande le moins de contraintes réglementaires de la famille, et c'est ce qui explique son essor.
L'insonorisation, le classement ERP (les issues plafonnent l'effectif admissible), les horaires autorisés par arrêté préfectoral et le voisinage. Un bar musical dans un immeuble d'habitation est un contentieux qui commence : privilégiez une rue déjà nocturne, avec peu de logements au-dessus.
La question centrale est la licence IV, qui autorise les spiritueux : elle ne se crée plus dans la plupart des communes et se rachète avec un fonds, ce qui oriente souvent le projet vers une reprise. Ajoutez le permis d'exploitation, le respect du classement ERP (issues, effectif admissible), les règles de nuisances sonores et les horaires fixés par arrêté préfectoral.
Par reprise : rachat d'un fonds qui en dispose, ou achat de la licence seule. Trois vérifications décident de l'affaire. La licence doit rester dans son périmètre : on ne rapatrie pas librement une licence achetée à l'autre bout du pays. Une licence non exploitée pendant plus de cinq ans est réputée supprimée et ne peut plus être transmise. Enfin, l'implantation est interdite dans les zones protégées fixées par arrêté préfectoral (abords des écoles, des hôpitaux…). Le permis d'exploitation, lui, est obligatoire pour exploiter.
Ce sont les plus sous-estimées. L'exploitant est responsable des nuisances qu'il génère, y compris celles de la clientèle sur le trottoir. L'insonorisation du local, le règlement de copropriété, l'historique de plaintes et les horaires autorisés déterminent la viabilité réelle du projet, bien plus que la surface.
Dans un local existant, ce sont les issues déjà en place qui plafonnent l'effectif que la commission de sécurité acceptera : la surface au sol ne suffit pas à promettre une capacité. Un bar de quartier fonctionne entre 60 et 120 m² ; au-delà, c'est le classement ERP qui commande, et l'ajout d'une issue est un chantier, pas une formalité.
Un bar de jour se rapproche d'un café et s'accommode d'un immeuble d'habitation. Un bar de nuit exige un environnement compatible (peu de logements au-dessus, une rue déjà animée le soir) et des horaires autorisés. C'est un critère de sélection du local, pas un détail d'exploitation : on ne rattrape pas un mauvais voisinage.
Relu et validé par Antoine Amant, Fondateur d'Almo, 10 ans dans l'immobilier professionnel et le conseil (ex-BureauxLocaux/CoStar)