
Local commercial · 160 m² · Fonds de commerce
Angouleme · 16000
219 200 € · Prix du fonds
+ 1 800 € /mois de loyer
David-Descubes
Fonds de commerce · Angouleme
208 240 €
Prix de cession médian
160 à 400 m²
Surfaces
À Angouleme, 4 fonds de commerce sont proposés à la reprise, c'est-à-dire des activités en marche qui changent d'exploitant, avec leur clientèle et leur bail. La moitié centrale des annonces se situe entre 200 000 € et 580 000 €. L'écart tient moins au type de commerce qu'à ce que chaque affaire dégage : à activité et à surface comparables, deux fonds se négocient parfois du simple au double selon leur rentabilité et le bail qui va avec. À ce volume, l'offre se renouvelle par à-coups. Mieux vaut suivre la ville en continu que commencer à chercher le jour où l'on se sent prêt. Ces chiffres décrivent les annonces que nous référençons à Angouleme à date, pas l'ensemble des cessions de la ville : beaucoup se traitent sans passer par une annonce publique.
Données à jour en septembre 2026

Local commercial · 160 m² · Fonds de commerce
Angouleme · 16000
219 200 € · Prix du fonds
+ 1 800 € /mois de loyer
David-Descubes

Local commercial · 400 m² · Fonds de commerce
Angouleme · 16000
197 280 € · Prix du fonds
+ 1 616 € /mois de loyer
David-Descubes

Local commercial · Fonds de commerce
Angouleme · 16000
580 880 € · Prix du fonds
David-Descubes

Local commercial · 373 m² · Fonds de commerce
Angouleme · 16000
139 750 € · Prix du fonds
Propriétés Privées Business
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les fonds de commerce à Angouleme qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetUn fonds, c'est une activité vivante : la clientèle, le droit au bail, l'enseigne, le matériel, les contrats. Ni les murs, ni en principe les dettes du vendeur. Vous n'achetez pas un local, vous achetez une histoire qui continue avec vous, et l'acte de cession doit lister précisément ce qu'elle contient.
Une lettre d'intention ou une offre, puis l'acte de cession rédigé par un professionnel, les formalités de publication, et le passage du prix par un séquestre le temps que les créanciers et l'administration fiscale puissent se manifester. Ce blocage de quelques semaines à quelques mois surprend souvent : il est votre protection d'acquéreur.
Les barèmes professionnels donnent un ordre de grandeur en pourcentage du chiffre d'affaires, l'excédent brut d'exploitation dit ce que l'affaire rapporte vraiment, et le bail pèse sur le tout, un loyer avantageux valorise, un bail fragile déprécie. Les trois derniers exercices comptables sont votre matière première : la loi impose qu'ils soient tenus à votre disposition.
Faire analyser bilans et bail par un professionnel avant toute offre. Rencontrer l'équipe quand il y en a une, elle est transmise avec le fonds et connaît la clientèle mieux que personne. Négocier le stock à part, sur inventaire. Et exiger une clause de non-concurrence précise : c'est votre clientèle désormais.
Sources : Code de commerce, art. L141-2 et L141-14 · Code du travail, art. L1224-1 · Bpifrance Création
Les documents comptables des trois derniers exercices d'abord : la loi impose au vendeur de les tenir à votre disposition, et c'est là que se lit la santé réelle de l'affaire. Ajoutez le bail commercial et ses avenants, la liste du matériel et des contrats en cours, les contrats de travail s'il y a des salariés. Faites analyser l'ensemble par un professionnel avant toute offre : un fonds se juge sur pièces, pas sur la fréquentation d'un samedi.
Le déroulé d'une cession de fonds
Source : Code de commerce, art. L141-2
Les droits d'enregistrement d'abord, payés par l'acquéreur : 0 % jusqu'à 23 000 €, 3 % de 23 000 à 200 000 €, 5 % au-delà. Ajoutez les honoraires de l'avocat ou du notaire qui rédige l'acte, les frais de publication légale, et le besoin en fonds de roulement pour démarrer, souvent sous-estimé. À titre indicatif, prévoyez une enveloppe globale de l'ordre de 10 % au-dessus du prix affiché : mieux vaut le découvrir au moment du plan de financement qu'au moment de signer.
Source : Code général des impôts, art. 719
Oui, automatiquement : les contrats de travail en cours se transmettent de plein droit au repreneur, avec leur ancienneté et leurs conditions. C'est une règle d'ordre public, on ne peut pas y déroger dans l'acte de vente. Intégrez la masse salariale dans votre plan de reprise, et voyez l'équipe comme une partie de ce que vous rachetez : personne ne connaît mieux la clientèle que ceux qui la servent depuis des années.
Source : Code du travail, art. L1224-1