
Local commercial · 710 m² · Location
Caluire Et Cuire · 69300
6 341 € /mois
107 €/m²/an
Point de Vente
Location commerciale · Caluire Et Cuire
318 €/m²/an
Loyer médian
29 à 710 m²
Surfaces
Dont 3 annonces avec cession de bail : vous reprenez le bail du locataire sortant et héritez de ses conditions.
À Caluire Et Cuire, 5 locaux commerciaux sont à louer, en location directe comme en reprise de bail. La moitié centrale des annonces se situe entre 192 et 370 €/m²/an. Comparez toujours dans cette unité plutôt qu'en euros par mois : c'est la seule façon de mettre côte à côte deux locaux de surfaces différentes. 3 de ces annonces sont des cessions de bail : vous ne signez pas un contrat neuf, vous reprenez celui du locataire sortant, avec son loyer, sa durée restante et sa clause d'activité. Faites-le relire avant de verser quoi que ce soit. Ces chiffres portent sur les annonces que nous référençons à Caluire Et Cuire à date et bougent à chaque mise à jour du catalogue.
Données à jour en août 2026

Local commercial · 710 m² · Location
Caluire Et Cuire · 69300
6 341 € /mois
107 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 29 m² · Cession de bail
Caluire Et Cuire · 69300
15 000 € · Cession de bail
+ 895 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 32 m² · Location
Caluire Et Cuire · 69300
1 200 € /mois
450 €/m²/an
Point de Vente

Local commercial · 67 m² · Cession de bail
Caluire Et Cuire · 69300
28 000 € · Cession de bail
+ 1 074 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 100 m² · Cession de bail
Caluire Et Cuire · 69300
150 000 € · Cession de bail
+ 2 650 € /mois de loyer
Point de Vente
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les locaux à louer à Caluire Et Cuire qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLe bail commercial classique est signé pour neuf ans, avec la liberté de partir tous les trois ans moyennant six mois de préavis. Cette structure vous protège : elle donne au projet la durée dont il a besoin, sans vous enfermer. Des formats courts existent pour tester un concept, comme le bail dérogatoire limité à trois ans au total.
La location pure consiste à signer un bail neuf avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le contrat d'un locataire en place, souvent contre un droit au bail : elle ouvre des emplacements introuvables autrement, mais on reprend le contrat tel quel. Dans les deux cas, le bail se lit intégralement avant de signer, idéalement accompagné.
Au loyer s'ajoutent les charges, souvent la taxe foncière refacturée, l'assurance, et les travaux d'installation. Depuis la loi Pinel, le bail doit détailler la répartition exacte des charges : exigez cet inventaire et posez la question simple, combien ce local me coûte-t-il chaque mois, tout compris.
La clause de destination, qui définit ce que vous avez le droit d'exercer et conditionne l'évolution de votre concept. La clause d'indexation, qui décide de votre loyer dans cinq ans. L'état des lieux d'entrée, obligatoire et détaillé, photos comprises. Et les mesures d'accompagnement à négocier, franchise de loyer, paliers, participation aux travaux : c'est avant la signature que tout se joue.
Sources : Code de commerce, art. L145-4, L145-5, L145-40-1 et L145-40-2 · Service-Public Entreprendre
Oui, deux cadres existent en dehors du bail classique, et tester avant de s'engager est une stratégie tout à fait honorable. Le bail dérogatoire, dit précaire, permet de louer pour une durée totale qui ne peut pas dépasser trois ans, baux successifs compris, idéal pour valider un concept ou un emplacement ; attention, si vous restez dans les lieux plus d'un mois après le terme sans opposition du propriétaire, le bail devient automatiquement un 3-6-9. La convention d'occupation précaire, elle, suppose des circonstances exceptionnelles qui rendent l'occupation fragile par nature. Faites valider le bon cadre avant de signer : la frontière entre les deux est une source classique de litiges.
Le bail dérogatoire et la convention précaire
Source : Code de commerce, art. L145-5 et L145-5-1
Plus qu'on ne le croit, et c'est souvent là que se joue votre trésorerie de lancement. Les mesures d'accompagnement se négocient avant la signature : une franchise de loyer, des mois gratuits souvent liés aux travaux d'installation que vous réalisez, un loyer progressif qui monte par paliers le temps de lancer l'activité, ou une participation du propriétaire aux travaux. Ces leviers sont d'autant plus accessibles que le local demande des aménagements ou attend un locataire depuis longtemps. Un repère pour cadrer la discussion : dans un bail 3-6-9 de commerce, votre droit de résilier tous les trois ans est protégé par la loi, un propriétaire ne peut pas vous l'enlever en échange d'un avantage, sauf cas particuliers comme les baux de plus de neuf ans.
Source : Code de commerce, art. L145-4 ; pratiques de marché
Le pas-de-porte est une somme versée au propriétaire à l'entrée dans les lieux, en plus du loyer, fréquente sur les emplacements très demandés. Il se distingue du droit au bail, qui se verse au locataire sortant dans une cession. Si on vous en demande un, ce n'est pas forcément mauvais signe : c'est souvent la marque d'un emplacement qui vaut quelque chose. Son montant est libre, négociez-le comme le reste.
Source : Service-Public Entreprendre