
Murs commerciaux · 75 m² · Achat des murs
Paris · 18e
670 000 € · Prix des murs
8 933 €/m²
Point de Vente
Achat des murs · Clignancourt et Barbès
7 286 €/m²
Prix au m² médian
53 à 128 m²
Surfaces
À Clignancourt et Barbès, 9 murs commerciaux sont à vendre, soit 20 % de l'offre locale. Vous achetez le bien immobilier lui-même, pas l'activité qui s'y exerce : deux marchés distincts, avec deux logiques de prix. Le prix au m² reste groupé, de 6 300 € à 7 900 € pour la moitié centrale des annonces. Quand les prix se tiennent, ce qui départage deux biens est le bail en place : sa durée restante, son loyer et la solidité de celui qui le paie. En face, les loyers commerciaux de la ville tournent autour de 310 €/m²/an. C'est le rapport entre ces deux ordres de grandeur qui fait un rendement, mais il ne se calcule sérieusement que sur un bien précis, avec son loyer réel et ses charges. Ces ordres de grandeur viennent des annonces que nous référençons à Clignancourt et Barbès à date. Ils situent un marché, ils ne remplacent pas une estimation.
Données à jour en août 2026

Murs commerciaux · 75 m² · Achat des murs
Paris · 18e
670 000 € · Prix des murs
8 933 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 53 m² · Achat des murs
Paris · 18e
400 000 € · Prix des murs
7 547 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 128 m² · Achat des murs
Paris · 18e
1 008 000 € · Prix des murs
7 875 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 70 m² · Achat des murs
Paris · 18e
510 000 € · Prix des murs
7 286 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 57 m² · Achat des murs
Paris · 18e
390 000 € · Prix des murs
6 842 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 105 m² · Achat des murs
Paris · 18e
660 000 € · Prix des murs
6 286 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 122 m² · Achat des murs
Paris · 18e
580 000 € · Prix des murs
4 754 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 115 m² · Achat des murs
Paris · 18e
580 000 € · Prix des murs
5 043 €/m²
Point de Vente
Murs commerciaux · 93 m² · Achat des murs
Paris · 18e
1 300 000 € · Prix des murs
13 978 €/m²
Point de Vente
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les murs commerciaux à Clignancourt et Barbès qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLes locaux dont les caractéristiques sont compatibles avec votre projet : extraction, surface, vitrine, licence.
Le commerçant qui achète ses murs transforme son loyer en capital et sécurise son outil de travail pour de bon. L'investisseur achète un revenu locatif adossé à un bail. Les deux se croisent sur l'essentiel : la valeur d'un mur commercial, c'est son emplacement et son contrat.
La vente ne rompt pas le bail : vous devenez le bailleur, avec le contrat en l'état. Sa durée restante, son loyer face au marché et la solidité du locataire font une grande partie du prix. Et si vous êtes locataire d'un local dont les murs se vendent, la loi vous rend prioritaire : la notification du propriétaire vaut offre de vente.
Aux alentours de 7 à 8 % de frais d'acquisition dans l'ancien, à titre indicatif, plus les éventuels travaux, la mise aux normes et, en copropriété, les charges et les travaux votés. Le rendement se calcule sur ce coût complet, pas sur le prix affiché : c'est la différence entre un rendement de brochure et un rendement réel.
Le dossier de diagnostics adapté aux locaux commerciaux, le règlement de copropriété qui peut restreindre les activités, les procès-verbaux d'assemblée qui racontent la vraie vie de l'immeuble, et l'expertise du bâti pour les biens anciens. Un notaire et, selon votre situation, un expert-comptable pour le choix de la structure de détention : ces frais-là sont les mieux investis de l'opération.
Sources : Code de commerce, art. L145-46-1 · Service-Public Entreprendre
Les deux logiques s'opposent, et aucune n'est meilleure dans l'absolu. Des murs occupés offrent un revenu immédiat et une visibilité sur le rendement, la qualité du locataire faisant l'essentiel du risque. Des murs libres s'adressent au commerçant qui veut y installer sa propre activité, ou à l'investisseur prêt à chercher un locataire, avec une vacance à financer entre temps. Le prix reflète généralement cette différence : un bien loué à un locataire solide se valorise mieux qu'un local vide. La bonne question n'est pas « lequel est le mieux » mais « lequel correspond à mon projet ».
Source : pratiques de marché
Trois documents d'abord : le règlement de copropriété, qui peut restreindre les activités autorisées dans le lot, les procès-verbaux des dernières assemblées générales, et l'état des charges. Les PV d'assemblée racontent la vraie vie de l'immeuble : travaux votés, litiges en cours, ravalement en discussion. Une activité interdite par le règlement ou de gros travaux votés juste avant la vente peuvent transformer une bonne affaire en piège : faites relire l'ensemble par votre notaire avant de vous engager.
Source : Service-Public Entreprendre
C'est une pratique fréquente, notamment via une société civile immobilière, pour séparer l'immobilier de l'activité commerciale, faciliter la transmission ou organiser la détention à plusieurs. Mais ce n'est ni obligatoire ni toujours pertinent : chaque montage a ses contreparties fiscales et ses coûts de fonctionnement. La décision se prend avec un notaire ou un expert-comptable au regard de votre situation, idéalement avant de faire une offre : le bon montage se choisit à tête reposée, pas dans l'urgence d'un compromis.
Source : Service-Public Entreprendre