
Local commercial · 115 m² · Fonds de commerce
Noisy Le Sec · 93130
150 000 € · Prix du fonds
+ 2 500 € /mois de loyer
Point de Vente
Fonds de commerce · Noisy Le Sec
190 000 €
Prix de cession médian
26 à 170 m²
Surfaces
À Noisy Le Sec, 5 fonds de commerce sont proposés à la reprise. La ville compte aussi 5 cessions de droit au bail, que vous trouverez du côté des annonces à louer : on confond souvent les deux, l'une vend une activité qui tourne avec sa clientèle, l'autre uniquement le droit d'occuper les lieux. Les prix demandés se tiennent dans une fourchette étroite, de 150 000 € à 200 000 € pour la moitié centrale des annonces. Quand les prix se ressemblent à ce point, la différence se joue ailleurs : sur ce que l'affaire rapporte réellement et sur la durée qu'il reste à courir au bail. À ce volume, l'offre se renouvelle par à-coups. Mieux vaut suivre la ville en continu que commencer à chercher le jour où l'on se sent prêt. Ces chiffres décrivent les annonces que nous référençons à Noisy Le Sec à date, pas l'ensemble des cessions de la ville : beaucoup se traitent sans passer par une annonce publique.
Données à jour en septembre 2026

Local commercial · 115 m² · Fonds de commerce
Noisy Le Sec · 93130
150 000 € · Prix du fonds
+ 2 500 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 26 m² · Fonds de commerce
Noisy Le Sec · 93130
70 000 € · Prix du fonds
+ 1 025 € /mois de loyer
Point de Vente

Local commercial · 130 m² · Fonds de commerce
Noisy Le Sec · 93130
200 000 € · Prix du fonds
+ 2 002 € /mois de loyer
Kapitol Immobilier

Local commercial · 170 m² · Fonds de commerce
Noisy Le Sec · 93130
231 000 € · Prix du fonds
+ 3 330 € /mois de loyer
Propriétés Privées Business
Local commercial · 100 m² · Fonds de commerce
Noisy Le Sec · 93130
190 000 € · Prix du fonds
+ 2 360 € /mois de loyer
Point de Vente
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Démarrer mon projetUn fonds, c'est une activité vivante : la clientèle, le droit au bail, l'enseigne, le matériel, les contrats. Ni les murs, ni en principe les dettes du vendeur. Vous n'achetez pas un local, vous achetez une histoire qui continue avec vous, et l'acte de cession doit lister précisément ce qu'elle contient.
Une lettre d'intention ou une offre, puis l'acte de cession rédigé par un professionnel, les formalités de publication, et le passage du prix par un séquestre le temps que les créanciers et l'administration fiscale puissent se manifester. Ce blocage de quelques semaines à quelques mois surprend souvent : il est votre protection d'acquéreur.
Les barèmes professionnels donnent un ordre de grandeur en pourcentage du chiffre d'affaires, l'excédent brut d'exploitation dit ce que l'affaire rapporte vraiment, et le bail pèse sur le tout, un loyer avantageux valorise, un bail fragile déprécie. Les trois derniers exercices comptables sont votre matière première : la loi impose qu'ils soient tenus à votre disposition.
Faire analyser bilans et bail par un professionnel avant toute offre. Rencontrer l'équipe quand il y en a une, elle est transmise avec le fonds et connaît la clientèle mieux que personne. Négocier le stock à part, sur inventaire. Et exiger une clause de non-concurrence précise : c'est votre clientèle désormais.
Sources : Code de commerce, art. L141-2 et L141-14 · Code du travail, art. L1224-1 · Bpifrance Création
Les droits d'enregistrement d'abord, payés par l'acquéreur : 0 % jusqu'à 23 000 €, 3 % de 23 000 à 200 000 €, 5 % au-delà. Ajoutez les honoraires de l'avocat ou du notaire qui rédige l'acte, les frais de publication légale, et le besoin en fonds de roulement pour démarrer, souvent sous-estimé. À titre indicatif, prévoyez une enveloppe globale de l'ordre de 10 % au-dessus du prix affiché : mieux vaut le découvrir au moment du plan de financement qu'au moment de signer.
Source : Code général des impôts, art. 719
Oui, automatiquement : les contrats de travail en cours se transmettent de plein droit au repreneur, avec leur ancienneté et leurs conditions. C'est une règle d'ordre public, on ne peut pas y déroger dans l'acte de vente. Intégrez la masse salariale dans votre plan de reprise, et voyez l'équipe comme une partie de ce que vous rachetez : personne ne connaît mieux la clientèle que ceux qui la servent depuis des années.
Source : Code du travail, art. L1224-1
Non, en principe les dettes restent au vendeur : vous achetez l'actif, pas le passif. Deux mécanismes protègent toutefois les créanciers : l'opposition sur le prix de vente, et la solidarité fiscale temporaire qui peut vous engager à hauteur du prix si le vendeur ne règle pas ses impôts. C'est précisément pour cela que le prix passe par un séquestre. Respectez la procédure et faites-vous accompagner : elle peut sembler formelle, elle est votre protection.
Source : Code général des impôts, art. 1684 ; Code de commerce, art. L141-14