
Murs commerciaux · 48 m² · Achat des murs
Paris · 17e
328 000 € · Prix des murs
6 833 €/m²
Point de Vente
Achat des murs · Guy Môquet
6 833 €/m²
Prix au m² médian
35 à 299 m²
Surfaces
À Guy Môquet, 7 murs commerciaux sont à vendre, soit 18 % de l'offre locale. Vous achetez le bien immobilier lui-même, pas l'activité qui s'y exerce : deux marchés distincts, avec deux logiques de prix. Le prix au m² reste groupé, de 6 600 € à 8 300 € pour la moitié centrale des annonces. Quand les prix se tiennent, ce qui départage deux biens est le bail en place : sa durée restante, son loyer et la solidité de celui qui le paie. En face, les loyers commerciaux de la ville tournent autour de 500 €/m²/an. C'est le rapport entre ces deux ordres de grandeur qui fait un rendement, mais il ne se calcule sérieusement que sur un bien précis, avec son loyer réel et ses charges. Ces ordres de grandeur viennent des annonces que nous référençons à Guy Môquet à date. Ils situent un marché, ils ne remplacent pas une estimation.
Données à jour en août 2026

Murs commerciaux · 48 m² · Achat des murs
Paris · 17e
328 000 € · Prix des murs
6 833 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 71 m² · Achat des murs
Paris · 17e
589 908 € · Prix des murs
8 309 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 35 m² · Achat des murs
Paris · 17e
348 121 € · Prix des murs
9 946 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 120 m² · Achat des murs
Paris · 17e
650 000 € · Prix des murs
5 417 €/m²
Point de Vente

Murs commerciaux · 299 m² · Achat des murs
Paris · 17e
1 970 000 € · Prix des murs
6 589 €/m²
Point de Vente
Murs commerciaux · 62 m² · Achat des murs
Paris · 17e
420 000 € · Prix des murs
6 774 €/m²
Point de Vente
Murs commerciaux · 81 m² · Achat des murs
Paris · 17e
600 000 € · Prix des murs
7 407 €/m²
Point de Vente
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les murs commerciaux à Guy Môquet qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLes locaux dont les caractéristiques sont compatibles avec votre projet : extraction, surface, vitrine, licence.
Le commerçant qui achète ses murs transforme son loyer en capital et sécurise son outil de travail pour de bon. L'investisseur achète un revenu locatif adossé à un bail. Les deux se croisent sur l'essentiel : la valeur d'un mur commercial, c'est son emplacement et son contrat.
La vente ne rompt pas le bail : vous devenez le bailleur, avec le contrat en l'état. Sa durée restante, son loyer face au marché et la solidité du locataire font une grande partie du prix. Et si vous êtes locataire d'un local dont les murs se vendent, la loi vous rend prioritaire : la notification du propriétaire vaut offre de vente.
Aux alentours de 7 à 8 % de frais d'acquisition dans l'ancien, à titre indicatif, plus les éventuels travaux, la mise aux normes et, en copropriété, les charges et les travaux votés. Le rendement se calcule sur ce coût complet, pas sur le prix affiché : c'est la différence entre un rendement de brochure et un rendement réel.
Le dossier de diagnostics adapté aux locaux commerciaux, le règlement de copropriété qui peut restreindre les activités, les procès-verbaux d'assemblée qui racontent la vraie vie de l'immeuble, et l'expertise du bâti pour les biens anciens. Un notaire et, selon votre situation, un expert-comptable pour le choix de la structure de détention : ces frais-là sont les mieux investis de l'opération.
Sources : Code de commerce, art. L145-46-1 · Service-Public Entreprendre
Tout dépend du mode de détention : en direct, les loyers sont imposés comme des revenus fonciers ; via une société, le régime dépend de sa forme et de son option fiscale. S'ajoutent la taxe foncière, dont le bail peut prévoir la refacturation au locataire, et la fiscalité à la revente. Les arbitrages dépendent trop de votre situation pour une règle générale : faites-vous accompagner par un expert-comptable ou un notaire avant l'achat, c'est à ce moment-là que le choix de la structure se joue, pas après.
Source : Service-Public Entreprendre
Les deux logiques s'opposent, et aucune n'est meilleure dans l'absolu. Des murs occupés offrent un revenu immédiat et une visibilité sur le rendement, la qualité du locataire faisant l'essentiel du risque. Des murs libres s'adressent au commerçant qui veut y installer sa propre activité, ou à l'investisseur prêt à chercher un locataire, avec une vacance à financer entre temps. Le prix reflète généralement cette différence : un bien loué à un locataire solide se valorise mieux qu'un local vide. La bonne question n'est pas « lequel est le mieux » mais « lequel correspond à mon projet ».
Source : pratiques de marché
Trois documents d'abord : le règlement de copropriété, qui peut restreindre les activités autorisées dans le lot, les procès-verbaux des dernières assemblées générales, et l'état des charges. Les PV d'assemblée racontent la vraie vie de l'immeuble : travaux votés, litiges en cours, ravalement en discussion. Une activité interdite par le règlement ou de gros travaux votés juste avant la vente peuvent transformer une bonne affaire en piège : faites relire l'ensemble par votre notaire avant de vous engager.
Source : Service-Public Entreprendre