Local commercial · 500 m² · Location
La Celle Saint Cloud · 78170
9 100 € /mois
218 €/m²/an
Point de Vente
Location commerciale · La Celle Saint Cloud
217 €/m²/an
Loyer médian
500 à 1 356 m²
Surfaces
À La Celle Saint Cloud, 3 locaux commerciaux sont à louer, en location directe comme en reprise de bail. Avant de vous décider, lisez la clause de destination du bail commercial : c'est elle qui dit ce que vous aurez le droit d'exercer dans le local, et elle se négocie mieux avant la signature qu'après. Ces chiffres portent sur les annonces que nous référençons à La Celle Saint Cloud à date et bougent à chaque mise à jour du catalogue.
Données à jour en septembre 2026
Local commercial · 500 m² · Location
La Celle Saint Cloud · 78170
9 100 € /mois
218 €/m²/an
Point de Vente
Local commercial · 856 m² · Location
La Celle Saint Cloud · 78170
15 500 € /mois
217 €/m²/an
Point de Vente
Local commercial · 1356 m² · Location
La Celle Saint Cloud · 78170
20 990 € /mois
186 €/m²/an
Point de Vente
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Décrivez votre projet en 3 min, Almo trouve les locaux à louer à La Celle Saint Cloud qui correspondent à vos critères.
Démarrer mon projetLe bail commercial classique est signé pour neuf ans, avec la liberté de partir tous les trois ans moyennant six mois de préavis. Cette structure vous protège : elle donne au projet la durée dont il a besoin, sans vous enfermer. Des formats courts existent pour tester un concept, comme le bail dérogatoire limité à trois ans au total.
La location pure consiste à signer un bail neuf avec le propriétaire. La cession de bail consiste à racheter le contrat d'un locataire en place, souvent contre un droit au bail : elle ouvre des emplacements introuvables autrement, mais on reprend le contrat tel quel. Dans les deux cas, le bail se lit intégralement avant de signer, idéalement accompagné.
Au loyer s'ajoutent les charges, souvent la taxe foncière refacturée, l'assurance, et les travaux d'installation. Depuis la loi Pinel, le bail doit détailler la répartition exacte des charges : exigez cet inventaire et posez la question simple, combien ce local me coûte-t-il chaque mois, tout compris.
La clause de destination, qui définit ce que vous avez le droit d'exercer et conditionne l'évolution de votre concept. La clause d'indexation, qui décide de votre loyer dans cinq ans. L'état des lieux d'entrée, obligatoire et détaillé, photos comprises. Et les mesures d'accompagnement à négocier, franchise de loyer, paliers, participation aux travaux : c'est avant la signature que tout se joue.
Sources : Code de commerce, art. L145-4, L145-5, L145-40-1 et L145-40-2 · Service-Public Entreprendre
Oui, deux cadres existent en dehors du bail classique, et tester avant de s'engager est une stratégie tout à fait honorable. Le bail dérogatoire, dit précaire, permet de louer pour une durée totale qui ne peut pas dépasser trois ans, baux successifs compris, idéal pour valider un concept ou un emplacement ; attention, si vous restez dans les lieux plus d'un mois après le terme sans opposition du propriétaire, le bail devient automatiquement un 3-6-9. La convention d'occupation précaire, elle, suppose des circonstances exceptionnelles qui rendent l'occupation fragile par nature. Faites valider le bon cadre avant de signer : la frontière entre les deux est une source classique de litiges.
Le bail dérogatoire et la convention précaire
Source : Code de commerce, art. L145-5 et L145-5-1
Plus qu'on ne le croit, et c'est souvent là que se joue votre trésorerie de lancement. Les mesures d'accompagnement se négocient avant la signature : une franchise de loyer, des mois gratuits souvent liés aux travaux d'installation que vous réalisez, un loyer progressif qui monte par paliers le temps de lancer l'activité, ou une participation du propriétaire aux travaux. Ces leviers sont d'autant plus accessibles que le local demande des aménagements ou attend un locataire depuis longtemps. Un repère pour cadrer la discussion : dans un bail 3-6-9 de commerce, votre droit de résilier tous les trois ans est protégé par la loi, un propriétaire ne peut pas vous l'enlever en échange d'un avantage, sauf cas particuliers comme les baux de plus de neuf ans.
Source : Code de commerce, art. L145-4 ; pratiques de marché
Le pas-de-porte est une somme versée au propriétaire à l'entrée dans les lieux, en plus du loyer, fréquente sur les emplacements très demandés. Il se distingue du droit au bail, qui se verse au locataire sortant dans une cession. Si on vous en demande un, ce n'est pas forcément mauvais signe : c'est souvent la marque d'un emplacement qui vaut quelque chose. Son montant est libre, négociez-le comme le reste.
Source : Service-Public Entreprendre